Dans toute l’Europe, les gouvernements annoncent une succession de plans d’austérité, pour répondre aux diktats des
institutions financières et aux exigences patronales. Sarkozy et Fillon participent activement à ce pillage des populations
les plus défavorisées. En Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Grèce, en Pologne, … un peu partout, grèves et
manifestations se multiplient. En France, le 11 octobre, une journée d’action intersyndicale est organisée.
Des luttes sont menées dans de nombreuses entreprises et dans la Fonction publique
Le 27 septembre, l’Education était en grève dans tout le pays
Le 6 octobre, les retraité-e-s sont dans la rue
Le 8 octobre, les chômeurs/ses manifestent…
Il faut unir nos forces, coordonner nos luttes !
Le gouvernement enchaîne les « affaires » qui montrent un pouvoir aux abois. Le patronat reprend son crédo habituel
« on ne peut pas payer » … tout en accumulant des bénéfices exorbitants et les institutions financières prétendent imposer
aux peuples la destruction de tous les services publics.
Nous avons besoin de recréer un rapport de forces, à la hauteur des enjeux. Pour l’Union syndicale Solidaires, le 11
octobre s’inscrit dans cette dynamique. Partout où cela est possible, organisons des assemblées générales et des cortèges
unitaires dans les manifestations…
Faisons-nous entendre !
L’accroissement de la dette publique est le produit des cadeaux fiscaux faits aux
ménages les plus aisés et aux entreprises, en particulier les plus grandes. C’est
aussi le résultat des mesures prises pour juguler d’une part, la crise financière,
dont la population n’est pas responsable, et d’autre part la récession qui s’en est
suivie.
Un autre partage des richesses est la seule réponse alternative légitime. Elle
exige une autre répartition entre salaires et profits, un droit effectif à l’emploi
par une réduction du temps de travail avec embauches correspondantes, une
réforme fiscale radicale et le développement des services publics. Elle exige
aussi de mettre fin aux exonérations d’impôts des plus riches, de taxer
véritablement les revenus du capital, de lutter contre la fraude fiscale et les
spéculateurs/trices. Elle exige également la socialisation du système bancaire, la
satisfaction des besoins sociaux fondamentaux en articulant impératifs
écologiques et garanties sociales pour les salarié-e-s.