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Jeudi 22 février 2018

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20/02/2018
Loire-Atlantique. Manifestation : "On ne veut pas de classes surchargées"
Manif 20 février 2018 Une manifestation a été organisée ce mardi matin à l'appel de l'intersyndicale pour demander davantage de moyens pour la prochaine rentrée 2018 en Loire-Atlantique. Près de 400 personnes ont manifesté devant l'Inspection académique avant de rejoindre la préfecture. "On ne veut pas de classes surchargées", souligne Lucile, maman de Lili, en petite section à l'école Mazaire à la Chapelle-sur-Erdre. Selon les prévisions de la carte scolaire, une fermeture de classe est prévue dans cette école. En tout, en Loire-Atlantique, 70 fermetures (directes ou à suivre) sont prévues.
20/02/2018 - Presse-Océan
Communiqué CGT, Solidaires, FSU de Loire-Atlantique
Pour que cesse immédiatement la répression qui s'abat sur la mobilisation contre la sélection à l'université !
L'intersyndicale Solidaires, CGT et FSU de Loire-Atlantique dénonce avec la plus grande fermeté la répression policière qui s'acharne sur le mouvement étudiant, lycéen et des personnels de l'Education Nationale, qui combat la réforme visant à accentuer la sélection à l'université.

Pour l'intersyndicale, cette réforme dénature le service public universitaire. Chaque citoyen-ne possédant le baccalauréat n'a pas à être interdit, aiguillé, orienté ou empêché dans son parcours de savoirs et de diplômes. L'accès libre à l'enseignement supérieur doit rester une forme d'émancipation et une valeur républicaine. Ce ne sont pas au « marché » économique et aux contraintes austéritaires de dicter quelles voies universitaires sont dignes d'être financées. Ce sont à la connaissance et à la recherche de servir le bien commun. Solidaires, la CGT et la FSU, au travers de leurs sections étudiantes, de recherche et de l'éducation, apportent leur soutien total aux personnes qui manifestent et font grève contre cette réforme d'essence néolibérale.

Ce projet du gouvernement, renforcé par la mise en place de « parcoursup » et par une réforme profonde du baccalauréat, s'est doublé d'une répression systématique et totalement disproportionnée. A Nantes, que ce soient le 1er février, le 6 février ou le 14 février 2018, les manifestations ont été bloquées, gazées, nassées. La violence est encore montée d'un cran, comme ce mercredi où des personnes ont été atteintes dans leur intégrité physique. Une étudiante a été sérieusement blessée à la tête. Quelle sera la prochaine étape ? Pour les témoins comme les victimes, cette situation est intolérable !

L'intersyndicale demande que cessent immédiatemement ces dispositifs répressifs et anti-démocratiques. Voir ainsi des agents des forces de l'ordre avec armes de guerre, tirs tendus, menaces permanentes, sous les yeux de la population, revêt un caractère oppressant qu'une démocratie ne saurait accepter. Les droits de grève, de rassemblement, de manifestation doivent être protégés par l'Etat, et non être écrasés. Nous interpellerons directement la préfecture de Loire-Atlantique et soutenons sans failles la mobilisation sociale légitime contre l'emploi illégitime de la force pour faire taire la contestation. Nos jeunes et leur personnel éducatif ne sont pas de la chair à canon ; ils et elles sont l'avenir conscient et objectif d'une société capable de réagir contre le déterminisme des puissants.

A Nantes, le 15 février 2018
Motion de l'AG des personnels de l'Université de Nantes du 15 février 2018
Prochaine AG mardi 20 février à 12h (lieu à définir)
► Page Facebook Université de Nantes contre la sélection

L'assemblée générale des personnels de l'Université de Nantes réunie ce jeudi 15 février affirme son opposition à la sélection des bachelier-e-s à l'entrée de l'université. Les personnels, attachés à la mission de service public de l'université, rappellent que l'Université doit rester un lieu d'étude, d'élaboration et de diffusion des savoirs, par définition ouvert à toutes et tous. C'est pourquoi ils s'engagent à ne pas participer au processus de sélection.

Par ailleurs, l'assemblée générale de personnels de l'Université de Nantes dénonce la répression policière qui s'abat sur les étudiant-e-s mobilisé-es et demande à la Présidence de l'Université de Nantes de prendre position contre la militarisation des forces de l'ordre aux abords immédiats des campus universitaires.

L'Assemblée générale des personnels se déclare solidaire du mouvement étudiant contre la sélection.

Les personnels contestent fermement la décision de la présidence de l'Université de Nantes de fermer administrativement le campus Tertre. Ils demandent la réouverture immédiate des bâtiments concernés.

Un comité de mobilisation des personnels de l'université de Nantes vient d'être créé.

Une nouvelle assemblée générale des personnels est convoquée mardi 20 février à 12h (lieu à définir).
Nantes. Campus fermé par la présidence de l'Université  !
Les syndicats des personnels pas d'accord

De leur côté, des personnels de l'université de Nantes se réunissent ce jeudi midi. « Cette fermeture constitue un véritable lock-out (grève patronale) complètement excessif puisque même les bibliothèques sont fermées ! » estiment les syndicats Snesup-FSU et Sud -Éducation. Ils condamnent le fait que 11 000 étudiants et personnels « se voient ainsi privés de travailler, d'étudier et d'accéder librement à l'université par une décision unilatérale de la présidence ».

Les deux syndicats soulignent aussi « qu'il va de soi que les heures de travail des BIATS (personnels ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux) et les heures d'enseignements qui devaient être dispensées seront comptées dans les services faits. Le caractère disproportionné de cette décision montre qu'elle répond à un objectif politique étouffer la mobilisation contre la loi qui institue une sélection à l'entrée à l'université, et contre les modifications de l'arrêté Licence qui mettent notamment fin au principe de compensation des unités d'enseignement. ».

Ouest-France 15/02/18

1er degré : Pour l'amélioration des conditions de travail et contre la carte scolaire
Toutes et tous en grève le 20 février 2018 !
► Appel intersyndical
Dans un contexte où de très nombreux - nombreuses collègues sont déjà en difficulté ou en souffrance, les classes trop chargées en nombre d'élèves, le nombre de postes de maîtres surnuméraires en baisse constante, les postes de remplaçants et les postes Rased insuffisants, la dotation budgétaire annoncée par le recteur pour la Loire-Atlantique (67 postes dont 33 pris sur la dotation des autres départements de l'Académie) va encore dégrader les conditions de travail des enseignant-es et des élèves l'an prochain.

L'intersyndicale du 44 (SNUIPP-FSU, SUD-Education, CGT Educ'action) appelle donc les enseignant-es et les personnel-les non enseignants (AESH, EVS) à être
en grève mardi 20 février 2018
Pour exiger :
- Une nouvelle dotation en postes à la hauteur des besoins pour la Loire-Atlantique !
- De ne fermer aucune classe et d'ouvrir quand ces seuils sont atteints ;
- De créer des postes de maîtres surnuméraires dans toutes les écoles ;
- De créer les moyens RASED nécessaires à la prise en charge des élèves en difficulté ;
- De créer des postes ASH (ULIS ou établissements) pour accueillir les élèves en situation de handicap dont les familles le demandent ;
- Mettre en place des formations initiale et continue à la hauteur des besoins professionnels des enseignant-es.
Rassemblement devant l'inspection Académique mardi 20 février à 10h
SUD Education 44 organise un café pédagogique dans ses locaux le mercredi 14 février, de 16 à 18h, autour du thème de la coopération de classe
L'occasion d'échanger et de réfléchir à nos pratiques dans des conditions de travail toujours plus difficiles !

SUD Éducation défend une pédagogie qui vise à rendre les élèves plus autonomes, coopératifs et critiques. Pour dépasser le modèle d'enseignement traditionnel (transmission du savoir vertical, le/la maitre-sse sait, l'élève apprend), nous partons du postulat que chaque élève est porteur de savoir et qu'il faut offrir des espaces et des temps de liberté dans lesquels ils deviennent maîtres de leur classe et de leur travail.

Mais est-ce toujours possible ? Le manque de moyens accordés à l'école (classes surchargées, suppression de postes ...), l'absence de formation, la pression de l'institution, un possible isolement dans les équipes pédagogiques ...Tous ces facteurs permettent-ils de mettre en place réellement ce que nous souhaitons ?

Et dans le cadre de la classe, comment gérer cette liberté accordée aux élèves ? Quelles structures l'enseignant-e peut-il/elle mettre en place pour répondre à la diminution des repères qui peut entraîner du chahut, du bruit, des conflits ? À quelles limites peut-on se heurter ?

Pour venir en discuter et échanger sur ce sujet, SUD éducation vous invite à son
CAFE PEDAGOGIQUE - Vers une classe coopérative ?
le MERCREDI 14 Février 2018
à 16h, 9 rue Jeanne d'arc, Nantes.
SUD éducation organise régulièrement des cafés pédagogiques. Ils visent à créer un espace où les enseignante-s peuvent échanger sur leurs pratiques, leurs ressentis, leurs difficultés, afin d'avancer collectivement sur les questions de pédagogie.
Protestation contre la présence d'armes de guerre aux abords de la manifestation étudiante du 8 février 2018 à Nantes  !
Manif 8 février Ce jeudi 8 février après-midi, à Nantes, des étudiants et lycéens au nombre d'environ 600 ont entrepris une nouvelle manifestation contre la réforme des modalités d'accès à l'université. Alors qu'ils défilaient pacifiquement sans constituer la moindre menace pour quiconque, ils ont dû faire face, au niveau de la Faculté des sciences, à un important dispositif policier. Et, comme en témoigne la photographie jointe, certains des CRS en présence étaient équipés de fusils d'assaut.

Rappelons que la dotation en fusils d'assaut des forces de police chargées de l'ordre intérieur a été initiée en 2016 au seul motif "qu'elles pouvaient être amenées à intervenir en premier sur une scène d'attentat, avant l'arrivée des forces d'élite spécialisées". Ce qui ne justifie donc en rien la présence de telles armes dans un dispositif de maintien de l'ordre voué à assurer la sécurité publique aux abord d'une manifestation d'étudiants et de lycéens.

Après les deux précédentes manifestations des 1er et 6 février repoussées par des effectifs policiers dont le volume disproportionné a d'ailleurs été souligné par la presse locale, c'est un nouveau pas particulièrement inquiétant qui a été franchi.

Au nom du principe selon lequel "Qui ne dit mot consent", nous, enseignants-chercheurs, enseignants, doctorants, personnels de l'Université de Nantes, nous élevons pour condamner fermement la présence d'armes de guerre lors des manifestations de nos usagers étudiants. Nous appelons notre Président, M. Olivier Laboux, à prendre une position publique à ce sujet et à saisir Mme la Préfète des conditions actuelles du maintien de l'ordre autour de nos campus.

Au motif que manifester est un droit constitutionnel et qu'opposer des armes de guerre à une contestation étudiante nous paraît former une atteinte grave et lourde de conséquences au pacte citoyen, nous appelons également l'ensemble des personnels de l'Université de Nantes à se joindre à un débrayage de protestation sur les lieux de travail le mercredi 14 février, de 8 h à 10 h.

Collectif informel de personnels et doctorants, syndiqués ou non syndiqués, opposés, favorables ou indifférents à la réforme en cours des conditions d'accès à l'université
Les étudiants manifestent ce jeudi 8 février à Nantes !
Manif 8 février Journée de mobilisation ce jeudi 8 février 2018 pour les étudiants de l'université. Après une assemblée générale ce matin, ils sont partis en manifestation.

Environ 400 étudiants rejoints par quelques lycéens manifestent ce jeudi après-midi contre le Plan Étudiants. Partis du campus Tertre, les étudiants se sont dirigés vers le lycée Arago puis Monge la Chauvinière. Ils sont allés jusqu'au Cardo avant de rejoindre le campus.

Ouest-France 08/02/2018
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Près de 450 manifestants contre le Plan Étudiants, pas d'interpellation

Contre le Plan Étudiants, les mobilisations se suivent et se ressemblent. Comme mardi 6 février, ils sont 450 (au plus fort, de source policière) avoir manifesté ce jeudi après-midi à Nantes.

Après une assemblée générale, le mouvement de contestation s'est rendu dans deux lycées dont le lycée Gaspard-Monge, dans le quartier Nantes Nord, en empruntant la rue de la Fantaisie vers 15 h, avant de rejoindre le rond-point de Rennes. Un barrage de policiers a bloqué le cortège vers Orvault-Praudière pour l'empêcher d'accéder au périphérique nantais. Des projectiles ont alors été jetés sur les forces de l'ordre.

Le cortège a ensuite forcer le portail pour pénétrer au sein du rectorat, où deux drapeaux ont été brulés et des tags réalisés. Il n'y a pas eu d'interpellation.

Le réseau Tan, perturbée par la manifestation étudiante, a pu reprendre du service aux alentours de 17 h.

Presse Océan 08/02/2018
Manifestation du 6 février à l'université  !
► Page Facebook Université de Nantes contre la sélection

manif 6 février Quelques jours après une première mobilisation contre Parcoursup, environ 200 manifestants ont envahi, ce mardi 6 février, quelques amphis des facultés, lettres, langues et sociologie. Ils protestent contre le mode d'entrée à l'université.

Une nouvelle fois, environ 200 étudiants ont manifesté, ce mardi 6 février, autour de la fac de lettres. Ils entendaient protester contre « Parcoursup », la nouvelle, plateforme d'admission dans l'enseignement supérieur, qu'ils assimilent à « une sélection » . Ils protestent aussi contre la réforme prochaine du bac .

250 manifestants, c'est peu. La mobilisation échoue-t-elle ? Les protestataires défendent un autre point de vue. Soutenus par l'Unef, Solidaires ou encore FSU, ils estiment en effet qu'ils peuvent convaincre le plus grand nombre de les rejoindre « dans la lutte. »

Pour y parvenir, leur méthode est simple. Acte I, on envahit un amphi. Acte II, on lance le slogan, « on déteste tous la sélection ». Acte III, « on enclenche l'alarme incendie pour faire sortir tout le monde. » La même scène s'est reproduite en lettres, en langue, en sociologie. Et les manifestants avaient aussi l'intention d'aller à la fac de sciences.

Ouest-France 06/02/2018
En grève et dans l'action le mardi 6 février  !
image La FSU, la CGT éduc, SUD éducation et la FNEC-FP FO appellent à se mobiliser massivement et à faire grève contre un modèle de société de sélection, de fait sociale, et pour réaffirmer :

► La nécessité de travailler tout au long du parcours scolaire, au collège comme au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée, avec les moyens humains et financiers nécessaires ;

► Le maintien du baccalauréat comme diplôme national garantissant l'accès de tous les bacheliers aux filières post-bac et aux établissements de leur choix ;

► La nécessité d'une réflexion concertée pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun à l'enseignement supérieur.

Le 6 février, MOBILISONS NOUS TOUTES ET TOUS AU COTE DES LYCÉEN-NES, ÉTUDIANT-ES ET DES PERSONNELS DE L'ÉDUCATION :
Rassemblement à 10H
devant l'Inspection académique (rue Marguerite)
et départ en manifestation vers le campus universitaire du Tertre (pôle étudiant)

AG Fac de Lettres à 11 h
Manifestation du 1er février à Nantes  !
Lire l'article et voir la vidéo ...

manif 1er février Environ 200 personnes se sont mobilisées, jeudi 1er février, à Nantes (Loire-Atlantique), contre les nouvelles modalités d'accès à l'université. Mais elles ont été empêchées par les forces de l'ordre de se rendre au rectorat.

« Pas de sélection à l'université ». Étudiants et personnels de l'université se sont mobilisés, jeudi 1er février, le midi, pour dénoncer le projet de loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université, à Nantes.

En cause, notamment : les « attendus » demandés aux lycéens pour entrer dans les différentes filières à l'université. « Une sélection déguisée », estiment plusieurs syndicats.

Les manifestants avaient prévu de se rendre au rectorat. Mais le cortège a vite été arrêté. À hauteur du service universitaire d'information et d'orientation, à l'angle avec le chemin de la Houssinière, les forces de l'ordre, en grand nombre pour si peu de manifestants, bloquent la route. Et empêchent sans ménagement les manifestants d'avancer.

Faute de pouvoir se rendre devant le rectorat, le cortège est allé à la fac de sciences pour tenter de rallier d'autres étudiants à leur cause. Puis est retourné campus du Tertre pour une assemblée générale. Une nouvelle assemblée générale est prévue mardi 6 février.

Ouest-France
Lycée, bac, sélection à l’université : mobilisation nationale le 1er février  !
SUD éducation appelle à construire la riposte dès maintenant. Les fédérations syndicales FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SGL, SUD éducation, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, UNL-SD appellent les lycéen·nes, les étudiant·es, les personnels des universités et des lycées à se mobiliser le jeudi 1er février 2018, à se réunir, dès maintenant, en assemblée générale pour débattre des réformes, à se mobiliser sous toutes les formes décidées collectivement, y compris par la grève le jeudi 1er février, dans les universités et les lycées. Lire la suite ...
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AG de SUD éducation 44

►  mercredi 24 janvier 2018,
à 19 h, à Nantes

Lire la convocation : >> ici

►  lundi 19 février 2018,
à 19 h, à Nantes

►  lundi 19 mars 2018,
à 19 h, à Nantes (Préparation du congrès de Boulogne)

Conseil fédéral SUD éducation
et congrès

► CF 01 et 02 février 2018 à Paris

► Congrès 26 au 30 mars 2018 à Boulogne sur mer

► CF 17 et 18 mai 2018

► CF 21 et 22 juin 2018

Un toit pour toutes et tous !
Manif à Nantes le 20/01/18. Info Nantes Révoltée: Cliquer ici !
Documents du stage "Conditions de travail des 11 et 12 janvier 2018 à Nantes"
Vous trouverez les textes sur les documents à afficher dans les bahuts et écoles : ici
Défendre le droit à être hébergé pour les personnes à la rue, mineurs ou non, étrangers ou français
château occupé Après deux semaines d’occupation des locaux de l’Université, les mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s n’ont toujours pas reçu de proposition sérieuse pour qu’ils et elles puissent être hébergé-e-s décemment.

Plutôt que d’exprimer son soutien à ces jeunes, la présidence de l’Université a ordonné leur expulsion et saisi le tribunal, faisant le choix d'aggraver l'extrême précarité de leur situation et de dénoncer les personnes et collectifs solidaires.

Militantes et militants syndicalistes nous refusons la mise à la rue de ces mineur-e-s. Nous engageons les pouvoirs publics à trouver une solution d’hébergement décente et pérenne et à faire valoir leur droit à la scolarité.
Communiqué de presse SUD éducation 44
MineurEs IsoléEs étrangerEs
du 29 novembre 2017
 >> Le communiqué intersyndical !

Pour l’accueil des Mineur-e-s Isolé-e-s étranger-e-s
Depuis le mercredi 15 novembre des mineur-e-s isolé-e-s Etranger-e-s occupent le rez-de-chaussée du bâtiment Censive de l’Université de Nantes. Depuis dimanche 26 novembre, ielles ont également décidé d’occuper le Château du Tertre. Ces occupations ont pour but d’héberger ces mineur-e-s – qui sont près de 300 dans l’agglomération nantaise à se trouver actuellement sans logement décent, et dont 80 vivent dans la rue – et de dénoncer l’inaction et l’hostilité des pouvoirs publics. En effet, depuis août 2015, le Conseil Départemental de Loire-Atlantique refuse la mise à l’abri de ces jeunes le temps de l’évaluation de leurs dossiers comme la loi l’y engage, ainsi que le protocole Taubira qui prévoyait la prise en charge des migrant-e-s dans le département. La Mairie de Nantes, quant à elle, a choisi d’expulser dimanche 19 novembre les mineur-e-s et leurs soutiens de l’ancienne école des Beaux-Arts, premier lieu d’hébergement envisagé.
L’expulsion de ces jeunes ne pourrait qu’aggraver leur situation, déjà extrêmement précaire.
C’est pourquoi, militant-e-s syndicalistes, membres du personnel enseignant et non-enseignant de l’Université de Nantes, nous interpellons la Présidence de l’Université et demandons qu’elle s’engage à garantir l’hébergements des mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s dans les locaux de l’Université, en attendant qu’une solution plus pérenne leur soit offerte. Nous attendons également de la Présidence de l’Université de Nantes qu’elle interpelle les pouvoirs publics (préfecture, conseil départemental et mairie de Nantes) pour que des solutions viables d’hébergement et de prise en charge soient proposées aux mineur-e-s concerné-e-s, comme l’a fait Nathalie Dompnier, présidente de l’Université Lumière Lyon 2.

Pour le droit à l’éducation des mineur-e-s
Par ailleurs, suivant la ligne du Conseil Départemental, qui conteste la minorité de certain-e-s de ces jeunes, l’inspection de l’Académie de Nantes s’oppose à leur scolarisation. C’est ainsi que certain-e-s mineur-e-s se sont vu-e-s refuser leur inscription dans des établissements publics d’enseignement secondaire qui étaient prêts à les accueillir, au prétexte que leur minorité n’était pas établie. Or, selon Action Jeunesse Scolarité, qui assure leur suivi scolaire, les recours visant à faire reconnaître leur minorité aboutissent dans la plupart des cas. En refusant de leur accorder une présomption de minorité, l’inspection académique leur interdit donc l’accès à un droit essentiel : le droit à l’éducation, pourtant théoriquement garanti.
C’est pourquoi, militant-e-s syndicalistes, enseignant-e-s du primaire, du secondaire et du supérieur, nous demandons au rectorat et à l’inspection de l’Académie de Nantes un accueil inconditionnel de ces jeunes dans les établissements d’enseignement publics.

Pour un vaste mouvement de solidarité
Nous appelons l’ensemble des personnels enseignants et non-enseignant du primaire, du secondaire et du supérieur à se joindre au vaste mouvement de solidarité qui se constitue en soutien aux mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s et à se rendre sur les lieux occupés pour y apporter leur aide. Les formes de soutien sont variées, des cours de soutien aux dons de fournitures scolaires. Nous les invitons ainsi à prendre directement contact avec Action Jeunesse Scolarisation1, qui, face à l’abandon des pouvoirs publics, assure la scolarisation des mineur-e-s grâce à un réseau d’enseignant-e-s bénévoles ou par leur inscription au sein de l’enseignement privé.

Nantes, le 27 novembre 2017

Communiqué de presse intersyndical à la suite du CAEN du 21 novembre 2017
Les organisations syndicales FSU, UNSA Éducation, FNEC-FP-FO, URSEN-CGT et SUD Éducation ont quitté le Conseil Académique de l'Éducation Nationale du 21/11/17 pour affirmer clairement leur opposition à la carte de formation décidée conjointement par le Conseil Régional et le Rectorat. Cette carte de formation pénalise fortement les lycées professionnels publics en leur octroyant moins de 15 % de nouvelles formations pour la rentrée 2018. Sur 92 ouvertures de formation, seules 13 se font dans le public et encore 12 sont la contre partie d'une fermeture.
Le Conseil Régional et le rectorat font le jeu de l'enseignement privé et du patronat au détriment de l'enseignement public.

Les organisations syndicales SUD éducation, CGT, FSU, UNSA et FO, ont donc voté contre (16 voix) ce projet de carte des formations qui n'a obtenu que 8 voix. Les représentant-es de ces organisations ont quitté la séance après ce vote pour manifester leur opposition, tant sur la forme que sur le fond.
Notre Dame des Landes
NDDL

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