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Vendredi 20 uillet 2018

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Pour la démission de l'équipe présidentielle de l'université de Nantes
Communiqué de la section SUD éducation de l'université de Nantes

À Nantes et dans les universités françaises, cette année a été marquée par un important cycle de mobilisations sociales contre le projet de loi honteusement nommé « Orientation et réussite des étudiants (ORE) », puis par son application à marche forcée dans la plus grande improvisation. Quelles que soient leurs catégories et leurs statuts, nos collègues personnels ressortent épuisés de cette année au cours de laquelle, mois après mois, la Présidence de l'université a emmené l'établissement dans un mur en faisant preuve d'un autoritarisme croissant dans sa gestion. Mois après mois et de notre côté, nous avons - souvent dans un cadre intersyndical associant SUD Éducation et la FSU - alertés les collègues contre ces glissements de plus en plus inacceptables.

Un autoritarisme inquiétant
Dans un contexte nantais déjà marqué par de graves régressions démocratiques (militarisation du maintien de « l'ordre », violences policières répétées à l'encontre des lycéen-ne-s, étudiant-e-s et des personnels mobilisé-e-s), la Présidence de l'université a fait intervenir la police sur le campus à trois reprises depuis le mois de février, en rupture totale avec la pratique des « franchises universitaires » dont la philosophie est de protéger les campus des violences, parce qu'ils sont des espaces de production et de transmission de la connaissance. Alors que se joue la plus grave crise de l'asile depuis 1945, cette Présidence qui se plaît à rappeler ses valeurs « humanistes » a d'abord procédé à l'expulsion de la centaine de migrant-e-s qui occupaient depuis novembre des locaux du campus du Tertre, en faisant intervenir 250 CRS en pleine trêve hivernale (cf. communiqué du 7 mars « Nantes, l'université de la honte ? »). Cette Présidence a ensuite fait intervenir les forces de police le 11 mai pour faire évacuer une partie du bâtiment Censive occupé par des étudiant-e-s mobilisé-e-s.

Enfin et malgré les mises en garde syndicales sur le fait que les conditions n'étaient pas réunies pour que les examens se tiennent (cf. communiqué du 10 avril considérant « illusoire d'ordonner l'organisation des examens dont la tenue est pour l'instant très incertaine et les conditions peu propices »), cette Présidence a fait intervenir les force de police sur des lieux d'examens délocalisés. Les étudiant-e-s mobilisés y ont été victimes à la fois de violences policières et de graves intimidations de la part de membres de l'équipe de direction du 14 au 16 mai (menaces d'exclusion de l'Université de Nantes notamment, en particulier à l'encontre de syndicalistes étudiant-e-s). Cette stratégie de tension irresponsable a conduit à la mise en danger de l'ensemble des étudiants et des personnels présents sur place, quelles que soient leurs positions, à tel point que SUD Éducation s'apprêtait à déposer, via ses élus au CHSCT, un signalement de « Danger grave et imminent » dans le Registre de Santé Sécurité au Travail prévu à cet effet, et ce juste avant que les examens ne soient provisoirement suspendus le 16 mai.

Une stratégie abjecte de fracturation de la « communauté universitaire »
Cette dérive autoritaire a connu son apogée avec la gestion des « événements » survenus le vendredi 18 mai à proximité du Pôle Étudiant. Rappelons que deux collègues enseignants-chercheurs mobilisés sont intervenus, en tentant de faire baisser la tension, entre des étudiant-e-s très énervé-e-s (parce que leurs cartes d'étudiants avaient été momentanément confisquées) et des collègues personnels administratifs réquisitionnés pour surveiller des examens dans la halle du SUAPS. Nous ne minimisons pas le fait que ces collègues, eux-mêmes mis en danger par l'aveuglement de la Présidence, aient été choqués et traumatisés parce que des étudiant-e-s leur reprochait avec véhémence des actes qu'ils avaient eu l'ordre de commettre. Mais il est honteux que le Président de l'université ait déclaré sur le plateau de France 3 que les faits n'étaient pas établis tout en accusant ces deux enseignants-chercheurs d'avoir agressé leurs propres collègues ! L'un d'eux a été suspendu de toutes ses fonctions à titre conservatoire et les deux sont aujourd'hui choqués, en arrêt maladie et font l'objet de procédures disciplinaires internes. Nous exigeons l'arrêt immédiat de ces procédures qui constituent une véritable répression politique des collègues mobilisés, la différence de traitement entre les deux collègues posant d'ailleurs question.

SUD Éducation n'a jamais opposé les catégories de personnels entre-elles, à tel point que c'est l'identité même de notre organisation qui réunit des BIATSS, des ITA, des enseignant-e-s, des enseignant-e-s chercheur-e-s, qu'ils et elles soient titulaires ou contractuelles, de droit public ou de droit privé. C'est le sens même de notre action syndicale que de défendre tous ces personnels avec la même combativité, qu'ils travaillent au Tertre comme à la Présidence, à la Roche-sur-Yon ou ailleurs. C'est pourquoi nous jugeons abjecte et déshonorante la stratégie de la Présidence qui consiste à opposer ainsi BIATSS et enseignants-chercheurs, fracturant de fait la « communauté universitaire » qu'elle se plait tant à célébrer.

Une dégradation sans précédent de nos conditions de travail
Dans le cadre des mandats que vous avez confiés à SUD Education au CTE (Comité Technique d'Etablissement) et aux CHSCT (Comités Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail), nous n'avons eu de cesse d'alerter la présidence sur la dégradation des conditions de travail de tous les agents. D'après le bilan social 2016 de l'université de Nantes, 29% des enseignants-chercheurs et 42% des BIATSS sont des contractuels ! Cette précarité structurelle amène un accroissement de l'insécurité au travail dont nous vivons les conséquences au quotidien : qui n'a pas vu des collègues épuisés voire en burn-out dans son UFR ou son service ? Nous avons régulièrement dénoncé cette dégradation à l'équipe présidentielle, sans jamais être entendus. Indice ultime de cet épuisement vécu par les collègues sur le terrain, ce sont le secrétaire (FSU) et la secrétaire-adjointe (SUD Éducation) du CHSCT central, eux-aussi en arrêt de travail à cause de la violence sociale dont ils sont témoins dans leur activité au CHSCT, qui ont récemment présenté leurs démissions, sans que la Présidence ne daigne pour l'instant s'en émouvoir.

La NUN, un symptôme de la coupure avec les aspirations des collègues
Cerise sur le gâteau si l'on ose dire, en pleine mobilisation sur la loi ORE et à rebours des préoccupations réelles des collègues éreintés, la Présidence de l'université a continué d'avancer sans tenir compte de l'avis des collègues qu'elle est supposée représenter sur le projet de « NUN ». En plein blocage du campus du Tertre, comme si de rien n'était, les collègues médusés recevaient régulièrement des mails invitant à la pseudo « co-construction » sur un projet déjà ficelé. Les grands principes de cette NUN ont en effet été définis de manière opaque par une caste de technocrates et de néo-mandarins, sans jamais être débattus directement par l'ensemble des personnels, qui n'ont pas été consultés (cf. communiqué du 24 avril « La NUN sans nous : pourquoi nous n'allons pas à leur congrès »). La semaine dernière, une lettre signée par l'ensemble des directeurs des départements et des services de l'UFR Sciences et Techniques, représentants élus par près de 500 personnels, conteste d'ailleurs la conduite de ce projet et évoque « une atteinte grave au contrat de confiance entre la présidence de l'UN et ses personnels ». Une fois de plus, cette présidence tente de passer en force sur ce projet. lors du CA du 19 juin prochain !

Trop de lignes rouges ont été franchies impunément
Compte tenu de ces événements, des abus de pouvoir qui ont marqué la session d'examens avortée, de la partialité montrée par un président qui envoie les forces de police contre les étudiants, qui sans même respecter la présomption d'innocence, s'efforce de réprimer des collègues et d'installer un clivage entre les catégories de personnels, nous estimons que le Président et l'ensemble de son équipe ont cessé de représenter l'ensemble de la communauté universitaire et se sont montrés indignes du mandat électif qui leur confère seul leur autorité. Nous demandons donc la démission immédiate du Président et de l'ensemble des Vice-Présidents, ainsi que le remplacement du DGS, du directeur de cabinet et du directeur-adjoint de cabinet. Ils portent en effet tous, à des degrés divers, une part de responsabilité dans la gestion catastrophique de cette année universitaire.

La section SUD Éducation de l'université de Nantes
Nous ne nous laisserons pas intimider ! Soutien aux deux enseignants-chercheurs nantais mis en cause
SUD éducation 44 affirme son soutien sans faille aux deux enseignants-chercheurs de l'Université de Nantes, mis en cause par l'équipe présidentielle de l'université de Nantes qui fait preuve d'un autoritarisme de plus en plus inquiétant.

La pétition : >> Cliquez ici !

Dans un contexte nantais déjà marqué par de graves régressions démocratiques (militarisation du maintien de « l'ordre », violences policières répétées à l'encontre des lycéen-ne-s, étudiant-e-s et des personnels mobilisé-e-s), la Présidence de l'université a fait intervenir la police sur le campus à trois reprises depuis le mois de février. Après plusieurs jours d'examens délocalisés hors des sites universitaires où les étudiant-e-s mobilisés ont été victimes à la fois de violences policières et de graves intimidations de la part de membres de l'équipe de direction, le 18 mai a eu lieu une nouvelle séance d'examen sous tension. À l'issue de cet examen et à proximité du Pôle Étudiant, des étudiant-e-s mobilisé-e-s ont réclamé de manière véhémente leurs cartes d'étudiants momentanément confisquées par des personnels administratifs réquisitionnés pour surveiller des examens, ces personnels étant de fait exposés par leur hiérarchie. Les deux collègues enseignants-chercheurs sont alors intervenus pour tenter de faire baisser la tension.

Le lendemain et sur un plateau de télévision, le président de l'Université de Nantes a déclaré qu'un « nouveau cap avait été franchi » en accusant ces deux collègues enseignants-chercheurs d'agression sur leurs collègues du personnel administratif. Le comble est qu'il assume dans la même émission que les faits n'étaient pas encore établis ! Ces deux collègues font désormais l'objet de procédures disciplinaires internes, et l'un d'eux a été suspendu de toutes ses fonctions à titre conservatoire. Depuis, la solidarité s'organise autour des deux collègues pour dénoncer cette décision aussi précipitée qu'autoritaire : large soutien des syndicats ; lettre ouverte signée par 170 personnels de l'Université de Nantes ; pétition en ligne qui récolte, à l'heure actuelle, près de 3000 signatures.

Ne nous y trompons pas : la décision de la présidence de l'Université de Nantes est avant tout une tentative de répression politique de la mobilisation. Elle vise à « punir » les opposant-e-s à la loi ORE en les faisant passer pour des agresseurs et à faire croire que la violence vient du côté du mouvement social. Mais elle sert aussi à opposer les catégories de personnels entre elles (personnels administratifs et techniques VS enseignants-chercheurs) pour casser les solidarités qui existent encore sur les lieux de travail. Cette décision de la présidence de l'Université de Nantes s'inscrit dans un mouvement plus large d'intimidations et de répression contre les opposant-e-s lycéen-ne-s et étudiant-e-s à la loi ORE (intervention de milices d'extrême droite, interventions policières à répétition sur les campus, insultes et menaces des chefs d'établissements, etc.).

SUD éducation 44 dénonce toutes les formes de violences et d'intimidations dont sont victimes les lycéen-ne-s, les étudiant-e-s et les personnels de toutes les catégories, à Nantes comme ailleurs. SUD éducation appelle à la solidarité avec les enseignants-chercheurs nantais injustement mis en cause en l'absence de faits établis, notamment par la signature de la pétition en ligne « Soutien à deux enseignants-chercheurs nantais mobilisés contre la réforme ORE sanctionnés » : Nous ne nous laisserons pas intimider dans notre combat pour un service public de l'ESR ouvert à tou-te-s !
Non au recrutement de 70 à 80 contractuel.les à la rentrée prochaine dans le 1er degré en Loire Atlantique
La pétition 2ème version : >> ici !
Toutes et tous en grève le 22 mai !
► Tract d'appel au 22 mai

Un an après les élections présidentielle et législatives, le gouvernement s'acharne à enfoncer toujours davantage le pays dans le carcan du libéralisme économique.
Manifestation du 1er mai à Nantes
Manif 1er mai 2018
Manif du 1er mai 2018 à Nantes. 3000 manifestantEs au moins. Un slogan consensuel.
Manifestation du 1er mai :
appel CGT-Solidaires-FSU
Un 1er mai pour le progrès social
- Nantes : 10h au miroir d'eau
- Saint-Nazaire : 10h30 pl. de l'Amérique Latine
- Chateaubriant : 11h au théâtre de verre
- Ancenis : 10h au jardin de l'épero

Depuis plusieurs mois, la colère gronde dans le pays et de nombreuses luttes se développent contre les attaques libérales du président Macron qui touchent la quasi-totalité de la population : les salariés du privé, les agents du service public, les retraités, les privés d'emploi, les étudiants et lycéens.

La surdité, l'arrogance et le mépris du gouvernement face à ces mécontentements relèvent d'un dogme libéral assumé qui tend à forger une société au service des intérêts du capital : une éducation tournant le dos à l'émancipation et au développement de l'esprit critique au profit de la fabrication d'une main d'ouvre répondant aux exigences du patronat ; un service public destructuré, sous-financé, bradé à la concurrence où l'on privatise les profits et où l'on socialise les pertes ; des droits et garanties collectives des salariés anéantis, tout comme leur outils de défense, syndicats et tribunaux ; des chômeurs stigmatisés où le contrôle prend le pas sur l'accompagnement ; des aides publiques versées aux entreprises sans contreparties, y compris à celles qui licencient..

La liste est longue des mesures régressives qui renvoient notre pays plusieurs décennies en arrière sous couvert de concurrence internationale et d'injonctions de Bruxelles, alors que démonstration est faite, chiffres à l'appui, que les tenants du capital se portent pour le mieux. Le problème de notre pays n'est pas sa production de richesses mais bien son partage. Rappelons si nécessaire que la France est, une nouvelle fois, en 2017, championne d'Europe de versement de dividendes.

Alors que nous célébrons cette année le cinquantenaire de Mai 1968 qui représente la plus grande grève générale de notre histoire, les droits sociaux et démocratiques reculent, la paix dans le monde est chaque jour un peu plus menacée. Les Unions départementales CGT, FSU et Solidaires de Loire-Atlantique, appellent les salariés, retraités et privés d'emploi à manifester massivement leur colère et à porter les alternatives nécessaires. A l'occasion du 1er mai, fête internationale des droits des travailleurs, elles appellent à se rassembler dans tout le département.

jeudi 19 avril 2018 à Nantes et St Nazaire
En grève et dans la rue !

SUD Education, Solidaires Etudiant-es, SUD Rail, Solidaires Finances Publiques, SUD PTT, Solidaires Affaires Etrangères, SUD Santé Sociaux, Solidaires Retraité-es, SUD Collectivités Territoriales, Solidaires Météo, SUD Aérien appellent à participer massivement à toutes les mobilisations et manifestations en Loire-Atlantique.
ORGANISONS-NOUS ! SYNDIQUONS-NOUS !
QUE FLEURISSE LE PRINTEMPS DES LUTTES !
Travaillons à la convergence des salarié-es, des fonctionnaires, des étudiant-es, des ubérisé-es, des usager-ères, des retraité-es, des privé-es d'emploi, des laissé-es pour compte !
Pour des services publics garantis, des emplois durables, des statuts vers le mieux-disant social, des salaires, traitements et pensions revalorisés, pour une société qui préserve l'environnement, qui accueille les démuni-es et les réfugié-es, pour une égalité de droits entre les femmes et les hommes !

AG pique-nique-apéro inter-établissements et inter-écoles avant la manifestation le jeudi 19 avril à 13h sur les pelouses de l'Ile Feydeau, face à l'entrée principale du CHU afin de décider des suites du mouvement et de défiler ensuite (14h30 place du Commerce).

Mobilisation à l'université de Nantes
AG du mardi 27 mars
L'Assemblée Générale de Nantes a réuni plus de 800 étudiant-e-s ce mardi 27 mars, dans le plus grand amphithéâtre de l'université.

A la quasi-unanimité, l'Assemblée Générale a voté une série de dates d'actions pour amplifier le rapport de force. Nous appelons notamment, en plus des journées d'actions en semaine, à organiser des manifestations de masse dans toutes les villes, tous les samedis à partir du 7 avril.

Voici un appel :
Proposition pour une montée en puissance du mouvement social
MANIFESTONS SAMEDI 7 AVRIL, ET LES SAMEDIS SUIVANTS

Appel à toutes les forces en mouvement à créer les conditions d'une victoire contre le gouvernement Macron.

La journée de mobilisation du 22 mars est un succès incontestable. 500 000 personnes de tous ages et de toutes catégories professionnelles ont manifesté en France. En parallèle, des milliers d'étudiants sont en mouvement contre la sélection universitaire depuis plusieurs semaines dans de nombreuses facultés, et la perspective d'une grève déterminée des cheminots est imminente. Des mobilisations émergent dans de nombreuses entreprises, dans la santé, l'éducation, et ailleurs, face à la précarisation croissante des conditions de travail. Toutes ces colères qui ne demandent qu'à converger.

METTRE EN ECHEC LE GOUVERNEMENT
La journée du 22 mars est donc un succès, mais elle reste largement insuffisante pour l'emporter face à un gouvernement de combat, arrogant, décidé à liquider tous les droits sociaux. Comment gagner ? Les derniers mouvements sociaux n'ont pas réussi à mettre en difficulté les gouvernants.
Le raz de marée dans les rue contre la réforme des retraites en 2010, sans grèves ni blocages conséquents, n'a pas fait reculer Nicolas Sarkozy. Les mois de manifestations et de grèves contre la Loi Travail en 2016, dynamiques mais étalées dans le temps, n'ont pas fait reculer François Hollande. Le dernier mouvement victorieux remonte à 2006, avec l'abandon du Contrat Première Embauche. La temporalité a été décisive. La jeunesse manifestait plusieurs fois pendant la semaine, organisant des actions de blocage économique, des occupations, des défilés, alors que les centrales syndicales appelaient, chaque samedi, à des manifestations de masse. Peu fournis au début du mois de mars, ces défilés du samedi réunissent 3 millions de personnes début avril. La loi est abrogée. Le gouvernement recule après un mois de mobilisation intense et déterminée.

MONTER EN PUISSANCE
Il s'agit donc d'organiser la montée en puissance des luttes déjà entamées, jusqu'à la prochaine grève générale annoncée le 19 avril. Nous proposons à toutes les forces en mouvement d'organiser de grandes manifestations populaires, chaque samedi à partir du 7 avril, en soutien aux grèves des salariés et aux luttes de la jeunesse. La colère est grande, nous pouvons gagner.

Manifestation du 22 mars à Nantes
Manif 22 mars 2018Succès de la mobilisation ce 22 mars. 10000 personnes environ dans les rues de Nantes et 3000 à St Nazaire pour protester contre la politique de casse des services publics menée par le gouvernement. Les forces de polices, très présentes, ont procédé à huit interpellations pendant la manifestation.
Nous continuerons à défendons le bien commun qu'est le service public. Remettons le progrès social au goût du jour.
20 février 2018
Loire-Atlantique. Manifestation : "On ne veut pas de classes surchargées"
Manif 20 février 2018 Une manifestation a été organisée ce mardi matin à l'appel de l'intersyndicale pour demander davantage de moyens pour la prochaine rentrée 2018 en Loire-Atlantique. Près de 400 personnes ont manifesté devant l'Inspection académique avant de rejoindre la préfecture. "On ne veut pas de classes surchargées", souligne Lucile, maman de Lili, en petite section à l'école Mazaire à la Chapelle-sur-Erdre. Selon les prévisions de la carte scolaire, une fermeture de classe est prévue dans cette école. En tout, en Loire-Atlantique, 70 fermetures (directes ou à suivre) sont prévues.
20/02/2018 - Presse-Océan
Motion de l'AG des personnels de l'Université de Nantes du 15 février 2018
► Page Facebook Université de Nantes contre la sélection

L'assemblée générale des personnels de l'Université de Nantes réunie ce jeudi 15 février affirme son opposition à la sélection des bachelier-e-s à l'entrée de l'université. Les personnels, attachés à la mission de service public de l'université, rappellent que l'Université doit rester un lieu d'étude, d'élaboration et de diffusion des savoirs, par définition ouvert à toutes et tous. C'est pourquoi ils s'engagent à ne pas participer au processus de sélection.

Par ailleurs, l'assemblée générale de personnels de l'Université de Nantes dénonce la répression policière qui s'abat sur les étudiant-e-s mobilisé-es et demande à la Présidence de l'Université de Nantes de prendre position contre la militarisation des forces de l'ordre aux abords immédiats des campus universitaires.

L'Assemblée générale des personnels se déclare solidaire du mouvement étudiant contre la sélection.

Les personnels contestent fermement la décision de la présidence de l'Université de Nantes de fermer administrativement le campus Tertre. Ils demandent la réouverture immédiate des bâtiments concernés.

Un comité de mobilisation des personnels de l'université de Nantes vient d'être créé.

Une nouvelle assemblée générale des personnels est convoquée mardi 20 février à 12h (lieu à définir).
1er degré : Pour l'amélioration des conditions de travail et contre la carte scolaire
Toutes et tous en grève le 20 février 2018 !
► Appel intersyndical
Dans un contexte où de très nombreux - nombreuses collègues sont déjà en difficulté ou en souffrance, les classes trop chargées en nombre d'élèves, le nombre de postes de maîtres surnuméraires en baisse constante, les postes de remplaçants et les postes Rased insuffisants, la dotation budgétaire annoncée par le recteur pour la Loire-Atlantique (67 postes dont 33 pris sur la dotation des autres départements de l'Académie) va encore dégrader les conditions de travail des enseignant-es et des élèves l'an prochain.

L'intersyndicale du 44 (SNUIPP-FSU, SUD-Education, CGT Educ'action) appelle donc les enseignant-es et les personnel-les non enseignants (AESH, EVS) à être
en grève mardi 20 février 2018
Pour exiger :
- Une nouvelle dotation en postes à la hauteur des besoins pour la Loire-Atlantique !
- De ne fermer aucune classe et d'ouvrir quand ces seuils sont atteints ;
- De créer des postes de maîtres surnuméraires dans toutes les écoles ;
- De créer les moyens RASED nécessaires à la prise en charge des élèves en difficulté ;
- De créer des postes ASH (ULIS ou établissements) pour accueillir les élèves en situation de handicap dont les familles le demandent ;
- Mettre en place des formations initiale et continue à la hauteur des besoins professionnels des enseignant-es.
Rassemblement devant l'inspection Académique mardi 20 février à 10h
Manifestation du 1er février à Nantes  !
Lire l'article et voir la vidéo ...

manif 1er février Environ 200 personnes se sont mobilisées, jeudi 1er février, à Nantes (Loire-Atlantique), contre les nouvelles modalités d'accès à l'université. Mais elles ont été empêchées par les forces de l'ordre de se rendre au rectorat.

« Pas de sélection à l'université ». Étudiants et personnels de l'université se sont mobilisés, jeudi 1er février, le midi, pour dénoncer le projet de loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université, à Nantes.

En cause, notamment : les « attendus » demandés aux lycéens pour entrer dans les différentes filières à l'université. « Une sélection déguisée », estiment plusieurs syndicats.

Les manifestants avaient prévu de se rendre au rectorat. Mais le cortège a vite été arrêté. À hauteur du service universitaire d'information et d'orientation, à l'angle avec le chemin de la Houssinière, les forces de l'ordre, en grand nombre pour si peu de manifestants, bloquent la route. Et empêchent sans ménagement les manifestants d'avancer.

Faute de pouvoir se rendre devant le rectorat, le cortège est allé à la fac de sciences pour tenter de rallier d'autres étudiants à leur cause. Puis est retourné campus du Tertre pour une assemblée générale. Une nouvelle assemblée générale est prévue mardi 6 février.

Ouest-France
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Le bulletin "Cap au Sud"
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AG de SUD éducation 44

►  lundi 25 juin 2018,
à 19 h, à Nantes

►  mercredi 12 septembre 2018,
à 19 h, à Nantes

Conseil fédéral SUD éducation
et congrès

► CF 01 et 02 février 2018 à Paris

► Congrès 26 au 30 mars 2018 à Boulogne sur mer

► CF 17 et 18 mai 2018

► CF 21 et 22 juin 2018

Documents du stage "Conditions de travail des 11 et 12 janvier 2018 à Nantes"
Vous trouverez les textes sur les documents à afficher dans les bahuts et écoles : ici
Communiqué de presse SUD éducation 44
MineurEs IsoléEs étrangerEs
du 29 novembre 2017
 >> Le communiqué intersyndical !

Pour l’accueil des Mineur-e-s Isolé-e-s étranger-e-s
Depuis le mercredi 15 novembre des mineur-e-s isolé-e-s Etranger-e-s occupent le rez-de-chaussée du bâtiment Censive de l’Université de Nantes. Depuis dimanche 26 novembre, ielles ont également décidé d’occuper le Château du Tertre. Ces occupations ont pour but d’héberger ces mineur-e-s – qui sont près de 300 dans l’agglomération nantaise à se trouver actuellement sans logement décent, et dont 80 vivent dans la rue – et de dénoncer l’inaction et l’hostilité des pouvoirs publics. En effet, depuis août 2015, le Conseil Départemental de Loire-Atlantique refuse la mise à l’abri de ces jeunes le temps de l’évaluation de leurs dossiers comme la loi l’y engage, ainsi que le protocole Taubira qui prévoyait la prise en charge des migrant-e-s dans le département. La Mairie de Nantes, quant à elle, a choisi d’expulser dimanche 19 novembre les mineur-e-s et leurs soutiens de l’ancienne école des Beaux-Arts, premier lieu d’hébergement envisagé.
L’expulsion de ces jeunes ne pourrait qu’aggraver leur situation, déjà extrêmement précaire.
C’est pourquoi, militant-e-s syndicalistes, membres du personnel enseignant et non-enseignant de l’Université de Nantes, nous interpellons la Présidence de l’Université et demandons qu’elle s’engage à garantir l’hébergements des mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s dans les locaux de l’Université, en attendant qu’une solution plus pérenne leur soit offerte. Nous attendons également de la Présidence de l’Université de Nantes qu’elle interpelle les pouvoirs publics (préfecture, conseil départemental et mairie de Nantes) pour que des solutions viables d’hébergement et de prise en charge soient proposées aux mineur-e-s concerné-e-s, comme l’a fait Nathalie Dompnier, présidente de l’Université Lumière Lyon 2.

Pour le droit à l’éducation des mineur-e-s
Par ailleurs, suivant la ligne du Conseil Départemental, qui conteste la minorité de certain-e-s de ces jeunes, l’inspection de l’Académie de Nantes s’oppose à leur scolarisation. C’est ainsi que certain-e-s mineur-e-s se sont vu-e-s refuser leur inscription dans des établissements publics d’enseignement secondaire qui étaient prêts à les accueillir, au prétexte que leur minorité n’était pas établie. Or, selon Action Jeunesse Scolarité, qui assure leur suivi scolaire, les recours visant à faire reconnaître leur minorité aboutissent dans la plupart des cas. En refusant de leur accorder une présomption de minorité, l’inspection académique leur interdit donc l’accès à un droit essentiel : le droit à l’éducation, pourtant théoriquement garanti.
C’est pourquoi, militant-e-s syndicalistes, enseignant-e-s du primaire, du secondaire et du supérieur, nous demandons au rectorat et à l’inspection de l’Académie de Nantes un accueil inconditionnel de ces jeunes dans les établissements d’enseignement publics.

Pour un vaste mouvement de solidarité
Nous appelons l’ensemble des personnels enseignants et non-enseignant du primaire, du secondaire et du supérieur à se joindre au vaste mouvement de solidarité qui se constitue en soutien aux mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s et à se rendre sur les lieux occupés pour y apporter leur aide. Les formes de soutien sont variées, des cours de soutien aux dons de fournitures scolaires. Nous les invitons ainsi à prendre directement contact avec Action Jeunesse Scolarisation1, qui, face à l’abandon des pouvoirs publics, assure la scolarisation des mineur-e-s grâce à un réseau d’enseignant-e-s bénévoles ou par leur inscription au sein de l’enseignement privé.

Nantes, le 27 novembre 2017

Communiqué de presse intersyndical à la suite du CAEN du 21 novembre 2017
Les organisations syndicales FSU, UNSA Éducation, FNEC-FP-FO, URSEN-CGT et SUD Éducation ont quitté le Conseil Académique de l'Éducation Nationale du 21/11/17 pour affirmer clairement leur opposition à la carte de formation décidée conjointement par le Conseil Régional et le Rectorat. Cette carte de formation pénalise fortement les lycées professionnels publics en leur octroyant moins de 15 % de nouvelles formations pour la rentrée 2018. Sur 92 ouvertures de formation, seules 13 se font dans le public et encore 12 sont la contre partie d'une fermeture.
Le Conseil Régional et le rectorat font le jeu de l'enseignement privé et du patronat au détriment de l'enseignement public.

Les organisations syndicales SUD éducation, CGT, FSU, UNSA et FO, ont donc voté contre (16 voix) ce projet de carte des formations qui n'a obtenu que 8 voix. Les représentant-es de ces organisations ont quitté la séance après ce vote pour manifester leur opposition, tant sur la forme que sur le fond.
Notre Dame des Landes
NDDL

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