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Lundi 11 décembre 2017

9, rue Jeanne d'Arc
44000 Nantes
Tél : 02 53 45 46 38

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Défendre le droit à être hébergé pour les personnes à la rue, mineurs ou non, étrangers ou français
Après deux semaines d’occupation des locaux de l’Université, les mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s n’ont toujours pas reçu de proposition sérieuse pour qu’ils et elles puissent être hébergé-e-s décemment.

Plutôt que d’exprimer son soutien à ces jeunes, la présidence de l’Université a ordonné leur expulsion et saisi le tribunal, faisant le choix d'aggraver l'extrême précarité de leur situation et de dénoncer les personnes et collectifs solidaires.

Militantes et militants syndicalistes nous refusons la mise à la rue de ces mineur-e-s. Nous engageons les pouvoirs publics à trouver une solution d’hébergement décente et pérenne et à faire valoir leur droit à la scolarité.
Communiqué de presse SUD éducation 44
MineurEs IsoléEs étrangerEs
du 29 novembre 2017
 >> Le communiqué intersyndical !

Pour l’accueil des Mineur-e-s Isolé-e-s étranger-e-s
Depuis le mercredi 15 novembre des mineur-e-s isolé-e-s Etranger-e-s occupent le rez-de-chaussée du bâtiment Censive de l’Université de Nantes. Depuis dimanche 26 novembre, ielles ont également décidé d’occuper le Château du Tertre. Ces occupations ont pour but d’héberger ces mineur-e-s – qui sont près de 300 dans l’agglomération nantaise à se trouver actuellement sans logement décent, et dont 80 vivent dans la rue – et de dénoncer l’inaction et l’hostilité des pouvoirs publics. En effet, depuis août 2015, le Conseil Départemental de Loire-Atlantique refuse la mise à l’abri de ces jeunes le temps de l’évaluation de leurs dossiers comme la loi l’y engage, ainsi que le protocole Taubira qui prévoyait la prise en charge des migrant-e-s dans le département. La Mairie de Nantes, quant à elle, a choisi d’expulser dimanche 19 novembre les mineur-e-s et leurs soutiens de l’ancienne école des Beaux-Arts, premier lieu d’hébergement envisagé.
L’expulsion de ces jeunes ne pourrait qu’aggraver leur situation, déjà extrêmement précaire.
C’est pourquoi, militant-e-s syndicalistes, membres du personnel enseignant et non-enseignant de l’Université de Nantes, nous interpellons la Présidence de l’Université et demandons qu’elle s’engage à garantir l’hébergements des mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s dans les locaux de l’Université, en attendant qu’une solution plus pérenne leur soit offerte. Nous attendons également de la Présidence de l’Université de Nantes qu’elle interpelle les pouvoirs publics (préfecture, conseil départemental et mairie de Nantes) pour que des solutions viables d’hébergement et de prise en charge soient proposées aux mineur-e-s concerné-e-s, comme l’a fait Nathalie Dompnier, présidente de l’Université Lumière Lyon 2.

Pour le droit à l’éducation des mineur-e-s
Par ailleurs, suivant la ligne du Conseil Départemental, qui conteste la minorité de certain-e-s de ces jeunes, l’inspection de l’Académie de Nantes s’oppose à leur scolarisation. C’est ainsi que certain-e-s mineur-e-s se sont vu-e-s refuser leur inscription dans des établissements publics d’enseignement secondaire qui étaient prêts à les accueillir, au prétexte que leur minorité n’était pas établie. Or, selon Action Jeunesse Scolarité, qui assure leur suivi scolaire, les recours visant à faire reconnaître leur minorité aboutissent dans la plupart des cas. En refusant de leur accorder une présomption de minorité, l’inspection académique leur interdit donc l’accès à un droit essentiel : le droit à l’éducation, pourtant théoriquement garanti.
C’est pourquoi, militant-e-s syndicalistes, enseignant-e-s du primaire, du secondaire et du supérieur, nous demandons au rectorat et à l’inspection de l’Académie de Nantes un accueil inconditionnel de ces jeunes dans les établissements d’enseignement publics.

Pour un vaste mouvement de solidarité
Nous appelons l’ensemble des personnels enseignants et non-enseignant du primaire, du secondaire et du supérieur à se joindre au vaste mouvement de solidarité qui se constitue en soutien aux mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s et à se rendre sur les lieux occupés pour y apporter leur aide. Les formes de soutien sont variées, des cours de soutien aux dons de fournitures scolaires. Nous les invitons ainsi à prendre directement contact avec Action Jeunesse Scolarisation1, qui, face à l’abandon des pouvoirs publics, assure la scolarisation des mineur-e-s grâce à un réseau d’enseignant-e-s bénévoles ou par leur inscription au sein de l’enseignement privé.

Nantes, le 27 novembre 2017

Communiqué de presse intersyndical à la suite du CAEN du 21 novembre 2017
Les organisations syndicales FSU, UNSA Éducation, FNEC-FP-FO, URSEN-CGT et SUD Éducation ont quitté le Conseil Académique de l'Éducation Nationale du 21/11/17 pour affirmer clairement leur opposition à la carte de formation décidée conjointement par le Conseil Régional et le Rectorat. Cette carte de formation pénalise fortement les lycées professionnels publics en leur octroyant moins de 15 % de nouvelles formations pour la rentrée 2018. Sur 92 ouvertures de formation, seules 13 se font dans le public et encore 12 sont la contre partie d'une fermeture.
Le Conseil Régional et le rectorat font le jeu de l'enseignement privé et du patronat au détriment de l'enseignement public.

Les organisations syndicales SUD éducation, CGT, FSU, UNSA et FO, ont donc voté contre (16 voix) ce projet de carte des formations qui n'a obtenu que 8 voix. Les représentant-es de ces organisations ont quitté la séance après ce vote pour manifester leur opposition, tant sur la forme que sur le fond.
CONDITIONS DE TRAVAIL :
ET NOTRE POUVOIR D’AGIR ?
Un stage de formation syndicale
organisé par SUD Education
Loire-Atlantique
Jeudi 11 et vendredi 12 janvier 2018
à Nantes
Pour lutter contre la dégradation de nos conditions de travail et faire valoir nos droits, il existe des moyens concrets. Ce stage sera l’occasion de découvrir et de s’emparer des outils pour défendre et améliorer nos conditions de travail.
S’emparer de notre pouvoir d'agir,
c’est se réapproprier notre travail.
Ce stage est ouvert à tous les personnels, syndiqués ou non, fonctionnaires d'Etat ou des collectivités territoriales, contractuel-les de droit public ou privé, de la maternelle à l'université. La participation à un stage de formation syndicale sur temps de travail est un droit qu’il faut faire vivre. Nous avons individuellement droit à 12 jours de formation syndicale par an.

Vous pouvez dès à présent nous contacter par courriel pour vous inscrire et informer l’employeur de votre participation par courrier et par voie hiérarchique (voir modèle joint ou contacter le syndicat), ce jusqu’au lundi 11 décembre. En cas de refus, nous le faire savoir, pour que nous puissions intervenir ! Ce refus ne peut intervenir que sous la raison de nécessité absolue de service. Ce refus éventuel doit être écrit et devra être légitimé en Commission Paritaire.

Modalités d’inscription :
Faire une demande selon les modèles ci-dessous au moins trente jours avant le stage, soit AVANT LE LUNDI 11 DECEMBRE 2017. Nous prévenir de votre présence en envoyant un mail à sudeduc44@numericable.fr

Infos sur le stage en pdf, cliquez  >> ici !
Solidaires44, la CNT44, les UL CGT Sud Loire, Carquefou, Nantes et l'UL CGT CDC (Angers)
co-organisent une journée de rencontres et de discussions
avec des travailleurs et travailleuses des usines Scop-ti et Vio.me.
Le samedi 16 décembre à partir de 13 h
Maison des syndicats - Nantes
Les salariés de Scop-ti et de Vio.me ont dépassé le combat syndical que nous menons « habituellement » pour prendre leur usine ! Ils font vivre concrètement nos convictions. Ils créent du commun, du collectif contre l’individualisme.

Que devient la lutte des classes dans son entreprise quand elle devient une coopérative ? Que devient la question des droits, du CHSCT, de la santé, de la qualité de ce qui est produit ….

Aujourd’hui nous luttons contre le gouvernement et ses lois. Militants et militantes syndicalistes, nous cherchons à construire le rapport de force dans sur nos lieux de travail, et à amener nos collègues à combattre à nos côtés. Comment ce rapport de force s’est-il construit chez Vio.me et Fralib?

Ces deux exemples, avec leurs réussites, leurs difficultés et leurs limites donnent des perspectives à nos combats.

Venez discuter et partager leur histoire, leur parcours et nourrir notre réflexions de syndicalistes.

Sur place il sera aussi possible d'acheter les produits de ces usines.

>> Lire le tract d'appel

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Notre bulletin "Cap au Sud"

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Agenda
AG de SUD éducation 44

►  mercredi 15 novembre 2017,
à 19 h, à Nantes

Lire la convocation :  >> ici

►  lundi 27 novembre 2017,
à 19 h, à Nantes

Lire la convocation :  >> ici

►  lundi 18 décembre 2017,
à 19 h, à Nantes

Lire la convocation :  >> ici

►  mercredi 24 janvier 2018,
à 19 h, à Nantes

►  lundi 19 février 2018,
à 19 h, à Nantes

Conseil fédéral SUD éducation
et congrès

► CF 01 et 02 février 2018 à Paris

► Congrès 26 au 30 mars 2018 à Boulogne sur mer

► CF 17 et 18 mai 2018

► CF 21 et 22 juin 2018

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