Mardi 25 juin 2019

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Lutte 500 postes - 2002
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SOUTIEN A ALAIN VIDAL,
INSTITUTEUR CONVOQUE A L'HOTEL DE POLICE !

Une nouvelle fois, un instituteur est convoqué pour audition au commissariat de police de Nantes suite à une plainte contre x, déposée cette fois-ci par M. Ayrault, député-maire de Nantes.

Le prétexte : une porte endommagée lors de la manifestation du 5 mars qui faisait suite à l'expulsion violente des instituteurs et parents occupant pacifiquement les locaux du rectorat la veille !

Le contexte : un mouvement pour les 500 postes en Loire-Atlantique très peu écouté et entendu par les représentants du ministère ou de la municipalité. Un mouvement qui avait pourtant le soutien actif des parents. Un mouvement qui a dû trouver les moyens pour faire entendre les revendications qu'il exprimait pour l'amélioration des conditions d'enseignement dans les écoles publiques de Loire-Atlantique.

Quel sens doit-on donner, dans ce contexte, à cette nouvelle tentative de criminaliser un mouvement social ? Nous constatons que cette plainte arrive au lendemain d'une nouvelle manifestation devant l'Inspection d'académie, mercredi 26 juin, qui a réuni plus d'une centaine de collègues et alors que la Ligue des Droits de l'Homme vient de rendre public son enquête concernant les atteintes au droit de manifester vécues par le mouvement pour les 500 postes. Rappelons notamment la " séquestration " de la manifestation rue de Grenelle à Paris le vendredi 8 mars.

SUD éducation demande à M. Ayrault de retirer sa plainte. La criminalisation des mouvements sociaux ne peut que renforcer la coupure existant entre les représentants des pouvoirs publics et les acteurs de mobilisation citoyenne telle celle pour les 500 postes. Il doit lui être préféré le dialogue !

Nous appelons à soutenir le collègue convoqué, en se rendant avec lui à l'Hôtel de police, place Waldeck Rousseau à Nantes, à 11 h, le jeudi 4 juillet.

SUD éducation 44
Nantes, le 1 juillet 2002


Manif du 25 mai 2002 à Paris

3000 personnes ont défilé de Denfert-Rochereau au ministère pour exiger des postes pour la rentrée prochaine. Des délégations d'au moins 10 départements (Loire-Atlantique, Paris, Région parisienne, Vendée, Gard, Hérault, Somme, etc.) étaients présentes.

Une délégation de l'intersyndicale nationale (FO, SUD, CGT, CNT, SNE-CSEN) et de représentants des départements (2 pour la Loire-Atlantique) a été reçue par le ministère.

Le ministère n'a fait aucune proposition nouvelle. Il campe sur la position de l'ancien cabinet. L'intersyndicale nationale se réunira dans la semaine du 27 au 31 mai pour proposer des suites à cette action.

Voir les photos de la manif à Paris

Déclaration de l'intersyndicale SNUDI FO, UNSEN CGT,
SUD Education, SNE CSEN, CNT

Les 5 organisations se sont réunies mardi 28 mai afin de tirer un premier bilan de la manifestation du 25 mai et de discuter des perspectives pour les semaines à venir.

A l'initiative de l'intersyndicale (SNUDI FO, SNUipp FSU, SE UNSA, SGEN CFDT, SDEN CGT et SUD Education) de Loire Atlantique, plus de 2.000 enseignants venus en délégations souvent intersyndicales de tout le pays, ont manifesté à Paris afin de demander aux nouveaux ministres l'ouverture de négociations pour la satisfaction des revendications formulées par les personnels et les parents.

Une délégation de 8 personnes ( 1 représentant de chaque organisation nationale, 2 représentants de l'intersyndicale de Loire atlantique et 1 représentante de l'intersyndicale du Gard) a été reçue au ministère par un responsable de la Direction des Enseignements Scolaires (DESCO) qui était mandaté par les ministres pour écouter et leur transmettre les revendications des manifestants.

La délégation a rappelé que cette manifestation avait pour but de demander la création des postes statutaires nécessaires pour :
- diminuer sensiblement les effectifs par classe et améliorer les conditions de travail des élèves et des enseignants
- permettre l'accueil dans de bonnes conditions de tous les enfants de 2 et 3 ans dont les parents en font la demande,
- assurer le remplacement des maîtres absents ou en formation continue,
- répondre aux besoins urgents liés à la scolarisation des enfants en difficulté ou handicapés,
- améliorer la direction d'école,
- remplacer les départs à la retraites en évitant le recours aux listes complémentaires et en finir avec les emplois précaires.

La délégation a donc insisté sur deux questions :
- il faut à tout prix que s'ouvrent des négociations sur les revendications avec un calendrier précis et que la nouvelle Assemblée nationale prenne les mesures qui s'imposent en termes budgétaires
- par ailleurs, sans attendre les arbitrages budgétaires, le ministre doit utiliser les postes en réserve pour lancer un signal fort en particulier en direction des enseignants et des parents d'élèves de Loire-atlantique.

La délégation a conclu en demandant au représentant des ministres de bien faire passer le message suivant : " L'Ecole publique, les enseignants, les élèves et leurs parents attendent des mesures concrètes répondant à leurs revendications de création de postes pour permettre que la prochaine rentrée scolaire se déroule dans de bonnes conditions. En ne nous entendant pas, les pouvoir publics prendraient la lourde responsabilité de créer une situation extrêmement difficile dès la rentrée. "

Forte de ce premier résultat, l'intersyndicale nationale SNUDI FO, UNSEN CGT, SUD Education, SNE CSEN et CNT a décidé :
- de rendre publique cette déclaration et de la communiquer à toutes les instances des syndicats qui la composent ;
- d'adresser un courrier aux ministres pour leur demander des réponses rapides aux problèmes soulevés par la délégation (cf. lettre jointe) ;
- de demander à toutes les instances départementales des syndicats qui la composent d'interpeller les candidats aux élections législatives. Pour ce faire, l'intersyndicale a rédigé une lettre ouverte qui peut, bien sûr, être adaptée en fonction des réalités locales ;
- de prévoir (en cas de réponse négative des pouvoirs publics) dès maintenant les dispositions à mettre en œuvre pour renforcer la mobilisation dès la rentrée de septembre, en particulier par l'organisation en commun de demi-journées d'information syndicale ;
- d'organiser des intersyndicales les plus larges possibles en invitant tous les syndicats.

Courrier intersyndical :

Monsieur le Ministre,

Vous avez bien voulu recevoir une délégation de l'intersyndicale dans le cadre de la manifestation du 25 mai, qui a réuni des délégations départementales venues de tout le pays. Votre représentant, Monsieur Duc, nous a indiqué qu'il vous communiquerait un compte-rendu de l'audience. Nous avons insisté sur la nécessité d'ouvrir des négociations, de fixer un calendrier précis et que, sans attendre les arbitrages budgétaires, vous utilisiez les postes en réserve. Ce serait pour les enseignants comme pour les parents d'élèves et en particulier ceux de Loire-Atlantique, " un signal fort " et la preuve que l'Education nationale est, pour ce gouvernement, une priorité. Ses personnels et enseignants attendent tous la réponse que vous allez donner.

En souhaitant qu'elle soit la plus rapide possible, nous vous prions d'agréer l'expression de notre attachement à l'école publique.

Paris, le 28 mai 2002
Pour l'intersyndicale
Paul Barbier
Secrétaire général du SNUDI FO


Communiqué de presse du 22 mai 2002

Manifestation du 25 mai à Paris

SUD éducation appelle l'ensemble des personnels de l'Education nationale à participer à la manifestation nationale du samedi 25 mai 2002 à Paris, départ à 14 h place Denfert-Rochereau.

Pour se rendre à la manifestation, des cars partiront de Nantes à 7 h 15, de la Maison des Syndicats, ancienne Gare d'Etat (participation : 15 €).

Nous irons à Paris, siège du ministère de l'Education nationale, pour exiger les moyens nécessaires pour la rentrée prochaine. D'autres départements (Paris, Gard, Côtes-d'Armor, …) se joignent à cette manifestation pour exiger eux aussi des moyens pour un enseignement public de qualité.

La revendication de 500 postes pour les écoles de Loire-Atlantique n'est toujours pas satisfaite. Les postes accordés ne suffisent pas pour accueillir les élèves dans de bonnes conditions d'enseignement et permettre d'assurer tous les remplacements.

500 postes pour la Loire-Atlantique,
un minimum pour la rentrée 2002 !

SUD éducation 44

Communiqué de presse

L'intersyndicale des enseignants du 1er degré (SNUDI-FO, SDEN-CGT, SUD-éducation, SNUIPP-FSU, SE-UNSA, SGEN-CFDT) de Loire-Atlantique réunie le mardi 14 mai 2002 avec les délégués de secteur donne rendez-vous aux enseignants et parents d'élève,

le samedi 25 mai, à 7h15, à la Maison des Syndicats, pour la manifestation nationale à Paris.

Montée en autocars au tarif de 15 euros par personne.

Pour défendre le service public et laïque d'enseignement, l'intersyndicale nationale (SNUDI-FO, SUD Education, SNE-CSEN, UNSEN-CGT et CNT) et celle de la Loire-Atlantique ont demandé à être reçues, le 25 mai prochain, auprès du nouveau ministre de l'Education Nationale.

Nous continuons à revendiquer auprès de ce gouvernement les 500 postes pour notre département, 500 postes que le précédent gouvernement nous a refusés, y compris en envoyant les forces de l'ordre.

En tout état de cause, cette mobilisation nationale du 25 mai ne restera pas sans lendemain si des négociations ne s'ouvraient pas très rapidement et si nous n'obtenions pas satisfaction de nos revendications.

L'intersyndicale de Loire-Atlantique invite donc les enseignants et les parents d'élèves à se mobiliser nombreux pour cette manifestation à Paris, à organiser partout le soutien financier. (Chèque à libeller à l'organisation syndicale de son choix)

Rappel: l'AG des enseignants se réunira le jeudi 16 mai, à 18h30, à la maison des syndicats à Nantes.

Fait à Nantes le mardi 14 mai 2002


Le gouvernement a changé pas la revendication !
TOUS A PARIS POUR LES 500 POSTES

Pour les 25 élèves maximum par classe, .... 20 en ZEP, ...

A l'appel de l'intersyndicale départementale, et de l'intersyndicale nationale.



Communiqué de l'intersyndicale nationale

Les organisations syndicales SNUDI-FO, SUD Education, SNE-CSEN, UNSEN-CGT et CNT se sont à nouveau réunies au niveau national, jeudi 2 mai 2002.

Elles ont fait le point sur l'état de mobilisation engagée dans les départements pour la manifestation du 25 mai à Paris initiée par l'intersyndicale SNUDI-FO, SNUipp-FSU, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SUD Education, SDEN-CGT de Loire Atlantique.

Elles constaté que depuis leur première réunion du 5 avril, dans de nombreux départements des appels intersyndicaux avaient été lancés pour la manifestation du 25 mai. C'est le cas notamment dans les Bouches du Rhône, les Côtes d'Armor, l'Eure, le Gard, les Landes, la Loire, le Maine et Loire, le Bas Rhin, Paris, la Seine et Marne, les Yvelines, l'Essonne, la Seine Saint Denis…

Elles ont également pris connaissance de l'appel de l'intersyndicale de Loire Atlantique réunie le mardi 30 avril qui déclare : " La mobilisation de l'ensemble des personnels et des parents et la montée à Paris le 25 mai avec leurs syndicats, permettent de gagner sur les revendications. L'intersyndicale (…) invite enseignants et parents à rester unis sur les revendications, à continuer à se réunir dans les secteurs et à s'inscrire pour la manifestation du 25 mai. ".

Plus que jamais, les organisations nationales SNUDI FO, SUD Education, UNSEN CGT, SNE CSEN et CNT, à partir d'intersyndicales les plus larges possible, invitent tous leurs militants, tous leurs adhérents, et plus généralement tous les enseignants du 1er degré :
- à se réunir en AG départementales, pour décider de leur participation au 25 mai, pour construire les mobilisations en déterminant leurs revendications, et pour chiffrer par département leurs besoins en postes en prenant toutes les initiatives locales pour les faire aboutir,
- à tout mettre en œuvre pour assurer le succès de la manifestation à Paris le 25 mai afin d'obtenir l'ouverture de négociations pour la satisfaction des revendications définies par les personnels.

Considérant que l'unité la plus large peut se réaliser sur cet objectif, les organisations signataires décident de reprendre contact avec les organisations absentes ce jour pour les inviter à s'associer à cet appel.

Pour l'ouverture des négociations
Pour la satisfaction des revendications
TOUS à Paris le 25 mai
Rendez-vous Place Denfert Rochereau à 14 heures


Compte-rendu de l'AG du 30 avril 2002 à Couëron

1- Info sur les retraits pour jours de grève

Décision de l'inspecteur d'académie :

- il y aura un nouveau recensement envoyé par l'IA avec le prochain bulletin de paye à tous les Instits.

- Les retraits :
- 1 jour pour 1 à 3 jours de grève
- 2 jours pour 4 à 6 jours de grève
- 3 jours pour 7 à 14 jours de grève
- 4 jours pour 15 à 21 jours de grève
- 5 jours pour plus de 21 jours de grève

Les jours non-travaillés (mercredi, dimanche, vacances) ne sont pas pris en compte. Les retraits sur salaire seront étalés et limités à un jour par mois.

2 - Listes citoyennes 500 postes pour les législatives

Au vu de la situation politique actuelle, les listes sont gelées. A une immense majorité, l'AG approuve la proposition de gel. Cependant celle-ci invite à ce que, dès l'entrée en campagne des législatives, le dynamisme citoyen soit aussi vivifiant et dynamique pour interpeller les élus, toutes couleurs politiques confondues (sauf le marron-kaki !)

3 - Rougé

Toujours pas de réponse positive du préfet concernant la demande d'ouverture d'une école publique à Rougé.

4 - Action contre les violences policières

La LDH a recueilli 88 témoignages écrits et elle a remercié l'ensemble des collègues pour ce travail indispensable de mémoire du mouvement social. Des membres du bureau de la section Nantaise de la LDH ont été reçues respectivement par :
- l 'I.A. (Jeudi 25/ 04)
- Le directeur de Cabinet de Mme la Rectrice (Lundi 29/04)
- Le directeur de Cabinaret du député-maire dee Nantes (Lundi 29/04)
LA section de Paris attend une réponse pour une rencontre avec la préfecture de Police de Paris.
Un document écrit sera rendu public d'ici la fin de l'année scolaire.

5 - Comité de suivi

L'administration propose un comité de suivi sur trois ans. Pour l'instant 4 organisations seulement sont citées par l'inspection d'académie qui voudrait limiter la participation au Comité de suivi aux organisations siégeant en CTPD. L'intersyndicale demande la présence des 6 organisations syndicales dans le Comité de suivi.

6 - Motion intersyndicale :

Lire la motion

Une motion est présentée par l'intersyndicale. La motion appelle à la manif du 25 mai à Paris. Un débat s'est engagé suite aux rapports des délégués de secteurs et aux instit-E-s présent-E-s dans l'AG. Un vote indicatif a eu lieu sur : "Qui montrera à Paris?". Une majorité s'est prononcée en faveur de la manif du 25 mai. (Ira à Paris : 93 - n'ira pas : 80 - Pas encore décidé : 28).

Prochaine AG le 16 mai à 18 h (lieu à définir)

SUD éducation 44
Motion de l'intersyndicale :

SNUDI-FO, SE-UNSA, SNUIPP-FSU, SDEN-CGT SGEN-CFDT, SUD éducation

_______

L'intersyndicale départementale (SNUDI-F0, SE-UNSA, SNUIPP-FSU, SDEN-CGT, SGEN-CFDT, SUD éducation) réunie le mardi 30 avril, constate:

Le mardi 8 mars 2002, toutes les organisations nationales se sont adressées solennellement à Jack Lang sur deux points essentiels :

· Condamnation ferme du dispositif policier mis en place à quelques centaines de mètres du Ministère pour " accueillir " la délégation de 163 instituteurs de Loire-Atlantique.

· Demande de réouverture de négociations immédiate sur la revendication des 500 postes.

Le Ministère n'a pas daigné répondre à la demande pressante de l'intersyndicale nationale. Pire - si c'est possible - le rapport de l'Inspection Générale n'a pas été transmis à ce jour aux syndicats de l'intersyndicale ... et il faudrait " rétablir la confiance " !

Quelle confiance peut-on accorder à un Ministère qui bavarde sur le nécessaire " dialogue social ", mais qui, concrètement :

1 - Envoie à plusieurs reprises les CRS.
2 - N'a toujours pas répondu à notre demande de négociations.


Dans ce contexte, puisque nos demandes restent sans réponse, puisque le mépris continue de l'emporter, l'intersyndicale départementale réaffirme:

La mobilisation de l'ensemble des personnels et des parents, et la montée à Paris le 25 mai (A.G. du 9 mars à La Chapelle sur Erdre), avec leurs syndicats, permettront de gagner sur les revendications.

Des intersyndicales, des Assemblées Générales se sont tenues dans plus de 30 départements (c'est le cas en particulier à Paris et dans le Gard).

L'intersyndicale de Loire-Atlantique s'en félicite et invite enseignants et parents à rester unis sur les revendications, à continuer à se réunir dans les secteurs, à collecter le soutien financier et à s'inscrire pour la manifestation du 25.

La prochaine intersyndicale se réunira le 14 mai 2002 en présence des délégués de secteurs (18 heures salle Pelloutier).

L'intersyndicale propose cette date comme échéance pour l'organisation matérielle de la montée à paris.

Prochaine Assemblée Générale le 16 mai à 18 heures
(lieu à définir).

Nantes, le 30 avril 2002

Motion de l'Intersyndicale (Format PDF - 5Ko).


Compte rendu de l'intersyndicale nationale du 5 avril


Pour info : Candidatures 500 postes format pdf (48 Ko).

Prochaine AG le 30 avril
à Couëron salle de l'estuaire à 18h30.

Décisions de l'AG du 19 mars :

  • Jeudi 2 mai : Ecoles mortes (appel à la grève) pour accueillir Jospin.

  • Samedi 25 mai : Tous à Paris pour les 500 postes !

    Inscription pour la manif à Paris (Format PDF).

Lire le compte-rendu de l'AG au format PDF (8 Ko).

Lire le communiqué de presse de SUD éducation et du G10 Solidaires au format PDF (15 Ko).

Retrait de la plainte de la Rectrice !

Une quarantaine de personnes ont accompagné Alain Vidal à l'Hôtel de police de Nantes ce mercredi 27 mars à 11 h. Nous avons demandé à être entendus collectivement puisque l'action d'occupation du Rectorat du lundi 4 mars avait été décidée collectivement. Ce qui a été refusé par le commissaire présent. En conséquence, collectivement nous avons interdit à notre collègue de se présenter seul à la convocation.

L'intersyndicale a écrit à la Rectrice pour lui demander de retirer sa plainte.
Une audience sera demandée si la plainte n'est pas retirée d'içi demain.
Nous serons vigilants à ce que le droit de manifester soit maintenu dans ce pays (dit des droits de l'Homme). Rappelons que c'est parce qu'une porte a volé en éclats et qu'un rapport de force s'est installé au travers de la grève, des occupations et des manifestations que nous avons obtenu 54 postes supplémentaires et une promesse de plan de rattrapage. C'est en refusant la criminalisation de notre mouvement et en maintenant ce rapport de force que nous obtiendrons les autres postes nécessaires pour arriver aux 500 postes pour la rentrée prochaine !

Le courrier de l'intersyndicale :

Madame la Rectrice,
C'est avec stupeur que l'intersyndicale a appris que vous portiez plainte contre un instituteur pour « dégradation volontaire de biens publics » suite à l'occupation du rectorat le lundi 4 mars.
L'intersyndicale se juge aussi et autant responsable que le collègue incriminé. Ses représentants sont entrés dans le rectorat et ont participé à l'occupation. Nous refusons qu'un collègue soit poursuivi dans le cadre d'une occupation collective.
Dans un souci d'apaisement et pour retrouver un climat de confiance, nous vous demandons de retirer votre plainte.
Dans l'attente d'une réponse favorable dans les meilleurs délais,
Veuillez agréer, Madame la Rectrice, l'expression de nos salutations distinguées.

Pour l'intersyndicale
Bernard VALIN

Alain Vidal écrit à la Rectrice. (Format PDF - 6 Ko)

Le communiqué de presse de SUD éducation. (Format PDF - 28 Ko)

Non à la criminalisation du mouvement des instits !

Alain Vidal, un des instits ayant participé à l'occupation du rectorat le lundi 4 mars est convoqué mercredi 27 mars à 11 h à l'Hôtel de Police de Waldeck Rousseau à Nantes suite à une plainte déposée par la Rectrice.

Nous condamnons cette criminalisation du mouvement des instits. Plus de 100 personnes ont occupé ce jour là le rectorat. La décision a été prise intersyndicalement et assumer collectivement par les personnels et les parents présents. Cette intrusion dans le rectorat était une nécessité pour ce faire entendre, nous ne pouvons accepter que la Rectrice fasse porter la responsabilité de quelques bris de verre sur une personne. La décision était collective, s'est collectivement que nous l'assumerons.

Venons le dire nombreux, mercredi 27 mars, à 11 heures devant l'Hôtel de Police.

Droit de manifester :

Une enquête est réalisée avec la LDH sur les différents évênements survenus pendant les actions pour les 500 postes où le droit de manifester pacifiquement a été manifestement baffoué.

Appel à témoignages (Format PDF - 48 kO)

Prélèvement des jours de grève :

Proposition de M. Muller (IA) : au maximum 50% des 21 jours concernés soit 10,5 jours.
Proposition de l'intersyndicale : 1 jour maxi par tranche de 10 jours sur les 21 jours concernés soit 2 jours maxi.
M. Muller en réfère au ministère. La négociation se poursuit ...

Formation :

Titre de la formation : Gestion et prévention des conflits.
Public : Rectrice, Inspecteur d'académie, personnels d'autorité ou d'encadrement.

Je m'inscris avant le 25 mai - Format PDF.



Courrier envoyé par la Fédération SUD éducation :



à URSEN-CGT, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUDI-FO, SNUIPP-FSU,

Camarades,

En Loire-Atlantique les personnels des écoles et les parents mènent, dans un cadre intersyndical (SDEN-CGT, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUDI-FO, SNUIPP-FSU, SUD éducation), un vaste mouvement de grève pour la création de 500 postes dans le département. L'assemblée générale et l'intersyndicale départementales ont rapidement constaté que la question de la carte scolaire (et leur demande de création de 500 postes) pouvait difficilement être résolue au niveau d'un seul département ? c'est d'ailleurs l'argument qui leur a été opposé, lorsqu'une délégation a été reçue au ministère le 8 mars, pour « justifier » le nombre, très insuffisant, de postes accordés par le ministère. L'assemblée générale départementale et l'intersyndicale départementale de Loire-Atlantique ont donc décidé d'interpeller les organisations syndicales nationales afin qu'elles envisagent, dans un cadre intersyndical, une action commune au niveau national, sur la question de la carte scolaire et des créations de postes.

Dans une même logique, dans le Gard, constatant que les promesses de créations de postes faites à l'issue du large mouvement de grève d'il y a deux ans n'étaient pas réalisées, l'intersyndicale s'est de nouveau réunie et a décidé d'interpeller les organisations syndicales nationales, afin de porter cette problématique au niveau national.

Enfin, des mouvements se déclenchent de manière sporadique dans différents départements sur la question de la carte scolaire et de l'insuffisance des moyens.

Il nous apparaît qu'il est de la responsabilité des organisations syndicales, d'une part de répondre positivement aux demandes des assemblées générales et des intersyndicales de Loire-Atlantique et du Gard, et d'autre part d'envisager nationalement une démarche commune en direction du ministère sur ces questions.

Nous vous proposons donc de nous rencontrer pour en discuter

Vendredi 5 avril à 14 heures
à notre local : 30 bis, rue des Boulets 75011 PARIS
métro Rue des Boulets ou Nation.

En espérant que vous répondrez favorablement à cette demande. Comme il nous l'a été demandé, nous ne manquerons pas de communiquer vos réponses aux assemblées générales et aux intersyndicales départementales concernées.



Avec nos salutations syndicalistes.

Paris, le 21 mars 2002.

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Revue de presse

Presse Océan du 29 janvier 2002 :

occupation IA de Loire-Atlantique

 

Autres photos de Presse-Océan

Articles de presse :
Ouest-France du 26/02/02
Ouest-France du 13/02/02
Ouest-France du 07/02/02
Ouest-France du 06/02/02
Ouest-France du 04/02/02
Ouest-France du 02/02/02
Ouest-France du 31/01/02

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