Mardi 25 juin 2019

9, rue Jeanne d'Arc
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Photos manif 27
& 29 nov 02

Photos manif 17 janvier 03

Photos manif 28 janvier 03

Projet de texte Assistant d'Education (Format RTF)

Tract distribué pendant la manif du 17/12/02 (Format PDF)

Courrier intersyndical sur les retraits pour fait de grève (Format PDF)

Article Ouest-France sur action du 15 janvier (Format PDF)

Article Presse-Océan du 15 janvier (Format PDF)

Appel à la grève du 14 janvier de l'Ile-de-France (Format PDF)

MI-SE et Aides-Educateurs en lutte ! 2002/2003
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Appel intersyndical Loire-Atlantique imprimable (Format PDF).

4 pages intersyndical imprimable (Format RTF).

FAEN - FERC-CGT - FO - FSU - SGEN-CFDT - SUD Education

TOUS ENSEMBLE
POUR LE SERVICE PUBLIC D'ÉDUCATION
POUR LE MAINTIEN DE TOUS DANS LA FONCTION PUBLIQUE D'ETAT
POUR LA SAUVEGARDE DE TOUS LES POSTES
TITULARISATION DE TOUS LES PRÉCAIRES
TOUS EN GREVE ACTIVE LE 18 MARS !

TOUS ENSEMBLE, salariés de l'Éducation, parents, étudiants, mobilisons-nous POUR :

  • le retrait du projet de loi d'assistant d'éducation ;
  • le maintien du statut de MI-SE et son amélioration dans le cadre de la Fonction Publique d'Etat, ainsi que celui de tous les autres personnels de l'Éducation ;
  • la transformation en emplois statutaires d'Etat des missions assurées dans ce cadre par les aide-éducateurs : pas un aide-éducateur au chômage, ouverture de conditions particulières d'intégration dans la Fonction Publique ;
  • la restitution des milliers de postes supprimés en 2003 (en particulier des 5 600 postes de MI-SE) et au-delà la création d'emplois nécessaires pour assurer l'ensemble des missions éducatives ;
  • l'arrêt du recrutement de personnels précaires et la titularisation de tous dans l'Éducation Nationale ;
  • de nouvelles ambitions de formation et qualification pour tous les jeunes.

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Compte rendu de l'intersyndicale 44 du mercredi 19 février 2003

Présents : SUD, FSU, CGT, FO, CFDT, UNSA, AG MI-SE & EJ.
Absent : FAEN

Cette intersyndicale départementale avait pour but d'écrire le texte commun d'appel à se mobiliser contre le statut d'assistant d'éducation et contre la casse des statuts (pour faire vite) pour la semaine de la rentrée. La FSU, entre autres, avait demandé que cette réunion se tienne après la nouvelle rencontre nationale du " club des cinq ".

En introduction la FSU nous a appris que le " club des 5 " n'a pas signé de texte commun car il y avait des désaccords sur le contenu et sur la date d'appel. L'UNSA notamment voulait restreindre l'appel aux seuls MI-SE et voulait une date d'appel à l'action distincte pour le personnel IATOSS. Aucun texte n'est sorti de cette réunion. Les 5 ont convenu de se revoir le lendemain. On s'orienterait vers des appels séparés.

La FSU a dit qu'elle était prête à poursuivre le débat au niveau départemental pour arriver à un texte commun mais que ce texte serait gelé tant que la position de l'IS nationale du club des 5 n'est pas connu.

Toutes les orgas étant d'accord pour poursuivre la discussion sur le texte, ce travail a été mené même si l'UNSA a émis des réserves.

Nous avons donc travaillé à partir de deux textes, l'un proposé par la FSU et l'autre par SUD éducation. On est arrivé, après intégration d'amendements, à un texte commun qui appelle à une AG intercatégorielle le 12 mars, à tenir des AG d'établissements et de secteur du 10 au 17 mars, à une grève active le 18 mars avec une AG l'après-midi qui envisagera la grève reconductible.

Le texte, s'il y a accord, sera diffusé dès demain soir. La FSU ne le signera que s'il y a un cadrage national.

L'UNSA s'est opposé à l'appel intercatégoriel. Ses représentantes ont quitté la salle avant la fin de la réunion. Il est peu probable que l'UNSA accepte de signer ce texte.

Voilà où on en est à 14 h, ce mercredi 19 février 2003.

Prochain épisode demain, à 17 h 30, où l'on saura qui signe au final le projet de texte intersyndical (orgas syndicales plus l'AG des MI-SE et EJ)

Patrick Bedin, Damien Bucco
Pour SUD éducation

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Compte rendu de l'intersyndicale 44 du 17 février 2003

Présents : SUD éducation (4), FSU (2), FO (3), CGT (3), CFDT (2), AG Mi-Se & EJ (4)
Excusé : UNSA
Absent : FAEN

Rappel : cette intersyndicale fait suite à celle du jeudi 13 février où aucune décision n'avait pu être prise, les syndicats FSU, CFDT, CGT, UNSA souhaitant attendre la décision de l'Interfédérale nationale (la bande des cinq). Le 19 mars, le décret créant les " Assistants d'éducation " passe au parlement.

FSU : Expose les résultats de l'interfédérale nationale de jeudi soir (FSU, CFDT, CGT, UNSA, FAEN) qui a décidé d'un appel à la grève de 24 h le mardi 18 mars pour l'ensemble des personnel de l'EN, précédée d'une adresse solennelle au gouvernement, en reprenant la plate-forme du 28 janvier et en y ajoutant " un accent particulier sur les Mi-Se " (sic), plus un appel à une manif nationale à Paris pour les seuls Mi-Se. L'IS nationale se réuni de nouveau le mardi 18 fév. Propose de décliner l'accord national en l'adaptant à la situation locale. Propose une AG commune lors de la grève du 18 mars.

AG MI-SE : Rappelle la demande de l'AG qui veut un appel clair à la grève reconductible dès la rentrée des vacances. Ne pas attendre le 18 mars. Il faut une AG de l'ensemble des personnels dès le 12 mars.

SUD éducation : Regrette l'accord national à 5 qui se fait sans SUD, FO et les collectifs, et sur une plate-forme qui semble à nouveau en retrait par rapport à la mobilisation à construire. Demande une AG, à l'appel de l'intersyndicale 44, de l'ensemble des personnels, dès le mercredi 12 mars. Nécessité de construire la mobilisation dès maintenant pour avoir du monde en grève et à l'AG le 18 mars. Souhaite que l'appel se fasse sur la base des revendications de l'AG MI-SE. Propose de reprendre les grandes lignes d'un texte intersyndical de l'Ille-et-Vilaine qui va dans ce sens.

FO : Position quasi identique à celle de SUD éducation. Soulève le fait qu'il sera difficile d'avoir à la fois du monde à l'AG du 18 mars et à la manif national des MI-SE. Propose qu'on envoie seulement une délégation à Paris de manière à privilégier l'AG intercatégorielle sur Nantes. Ok pour une AG intercatégorielle dès le 12 mars.

CGT : D'accord pour une AG de l'ensemble des personnels le 12 mars pour préparer le 18.

Sgen-CFDT : Propose une action " blocage des vies scolaires " entre le 17 et le 19 mars et une AG MI-SE le 12 mars, ouverte aux autres personnels, pour préparer la vie scolaire morte.

Commentaires du rapporteur : Les représentants de l'AG des MI-SE font remarquer au Sgen que les vies scolaires sont déjà " mortes " dans bien des établissements où la grève reconductible se poursuit. La position du Sgen est très en retrait de celles formulées par les autres orgas. Il est même lâché par la FSU. L'UNSA étant absent, il se retrouve seul à défendre sa position.

Conclusion :

Un consensus se fait sur les points suivants (il sera proposé à l'UNSA) :
- Appeler, le mercredi 12 mars, à une AG 44 intercatégorielle pour mobiliser les personnels contre le projet d'assistant d'éducation avec comme perspective la grève du 18 mars. L'AG décidera des modalités de l'organisation de la mobilisation.
- Envoyer dès cette semaine un texte d'appel à cette AG dans les établissements, aux personnels, à la presse, …
- Réaliser un 4 pages commun didactique pour aider à la mobilisation.
- Appel intersyndical à une AG le mardi 18 mars, jour de grève, envisageant la possibilité de la grève reconductible.

La FSU est mandatée pour élaborer le projet de texte d'appel intersyndical. Un " comité de réaction " de ce texte se réunira le mercredi 19 février, à 11 h, pour le finaliser.

Patrick Bedin
Pour SUD éducation 44

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Compte rendu de l'intersyndicale 44 du 13 février 2003

Présents : SUD éducation, FO, FSU, CGT, UNSA , CFDT, AG Mi-Se

Cette intersyndicale faisait suite à celle de lundi 10 février où la FSU avait demandé d'attendre l'IS nationale de jeudi avant toute décision.

Cette IS nationale a eu lieu (SUD, FO, CNT, CGT, SNES, Collectifs) et a débouché sur un texte qui appelle à la tenue d'AG pour aller vers la grève reconductible. Les différentes fédérations consultent leurs structures pour le signer ou non.

Remarque : Les échéances se précisent, le texte " Assistant d'éducation " va passer devant le conseil des ministres, début mars, avant d'être soumis au parlement pour la fin mars.

FO, SUD et l'AG Mi-Se proposent une AG des établissements et des secteurs et un 4 pages unitaire pour début mars. Le 4 pages doit expliquer le projet du ministère, appeler à l'AG départementale et proposer la grève reconductible.

FSU : refuse, en prétextant qu'il faut maintenant attendre la deuxième IS nationale (le club des 5 du 8 décembre : FSU, CFDT, CGT, FAEN, UNSA) qui doit se réunir ce jour-même. Tout accord ne doit que décliner une décision nationale du club des 5. Remarque : le but, pour la FSU, est d'avoir un texte en retrait, ne parlant pas d'appel à la grève reconductible. N'appelant probablement qu'à une énième journée de grève sans perspective. Tout en le regrettant !

Sgen-CFDT : En rajoute en affirmant que l'IS départementale n'a aucun sens. Il faut s'en remettre à l'IS nationale (celle de la bande des 5) et à une IS académique.

Remarque : il est manifeste que la CFDT ne veut surtout pas de mobilisation étendue à tout le personnel de l'EN. Veut-elle la mobilisation des Mi-Se et des EJ ?

La CGT adopte une position proche de celle de la FSU.

Seuls FO, SUD et l'AG Mi-Se et EJ disent l'urgence qu'il y a à mobiliser l'ensemble des personnels. L'AG du matin (80 personnels) a lancé un appel dans ce sens.

Remarque : toutes les orgas semblent pourtant d'accord sur le fait que le retrait du statut d'Assistant d'éducation est la priorité.

Face au blocage, l'IS 44 convient de se revoir lundi soir à 17 h 30 après la décision de la bande des 5.

SUD éducation continuera de demander une AG départementale (1ère semaine de la rentrée) avec un 4 pages unitaire pour aller vers la grève reconductible.

Patrick Bedin et Sébastien Grollier
Pour SUD éducation 44

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Compte rendu de l'intersyndicale 44 du 10 février 2003

Présents :
SUD éducation (Patrick Bedin, Isabelle Joncour, Aurélie Lecointe, Myriam Paris)
FSU (Didier Hude, Dominique martin, plus 1 autre personne)
FO (Armelle Le Mauff, Gérard Plantiveau, plus 1 autre personne)
Sgen-CFDT (Christian Elie)
Sden-CGT (Michelle Moinard, plus 2 autres personnes)
UNSA (Jocelyne Reux, plus 2 autres personnes)
2 Représentantes de l'AG des Mi-Se et des EJ

Excusé :FAEN

Objet de l'Intersyndicale 44 : envisager les suites à donner au mouvement des Mi-Se et des EJ, et envisager une AG des personnels pour débattre de la grève reconductible.

FSU (Didier Hude) : En introduction, la FSU évoque ce qu'elle ressent comme de fortes tensions entre les organisations syndicales d'une part (FO et SUD sont visés) et entre la FSU et l'AG des Mi-Se d'autre part. Il s'insurge contre le fait que, lors de la manif du matin devant l'Hôtel de région, l'AG a voulu " imposer " des représentants du collectif parisien et du collectif de Rennes dans la délégation qui a rencontré le recteur et un représentant du ministre. Il fait état de " manipulations es qualité " et d'insultes. La FSU s'exprime pour que l'intersyndicale soit réservée aux orgas syndicales présentes. La FSU souhaite le départ des représentantes de l'AG. Son représentant demande la position des autres syndicats.

SUD éducation et FO s'expriment pour l'intégration des représentantes de l'AG des Mis-Se et des EJ, nécessaire et légitime, puisque l'objet de l'intersyndicale est d'envisager les suites de leur lutte pour le retrait du projet d'Assistant d'éducation.

FSU, CGT, CFDT et UNSA veulent en rester à une intersyndicale stricte. Font remarquer que l'AG n'a pas été invitée. Demande donc aux représentantes de sortir.

Pierre (SNES académique non représentant de la FSU 44 - C'est un peu compliqué mais la vie syndicale n'est pas toujours simple. NDLR) est présent en tant que représentant de l'Intersyndicale Mi-Se & EJ académique. S'exprime pour l'intégration des représentantes de l'AG. Rappelle que le Snes académique est engagé dans cette intersyndicale et soutien cette lutte.

Les représentantes de l'AG expliquent qu'elles ne sont pas venues là pour " critiquer " les orgas syndicales mais pour transmettre le message de l'AG qui souhaite un relais syndical fort à leur lutte. Elles rappellent que le mouvement entre dans son troisième mois de grève reconductible, qu'il reste fort, avec des AG qui se tiennent chaque semaine et qui impliquent toujours un nombre élevé de Mi-Se & EJ. Elles rappellent également que l'AG a été capable de remplir, dans un très court délai, trois cars, pour monter à Paris le 6 février.

Une bonne heure s'est écoulée depuis le début de l'Intersyndicale. Les orgas (FSU, SGEN, CGT, UNSA) sentent que leur demande de départ des représentantes de l'AG ne tient pas la route. Elles acceptent de fait leur présence sans le formuler explicitement.

L'interyndicale peut enfin examiner les questions à son ordre du jour.

Tout le monde est d'accord pour dire qu'une importante partie des personnels ne se sent pas suffisamment concernée par l'attaque contre le statut des Mi-Se et la mise au chômage des EJ. Un travail d'explication, déjà mené par les syndicats et par l'AG, est à poursuivre.

Il est rappelé que maintenant, toutes les orgas syndicales nationales se sont clairement exprimées pour le retrait du statut d'assistant d'éducation, lors du Conseil supérieur de la Fonction Publique du 6 février, et que le ministre maintient son texte malgré le refus des syndicats et des collectifs de lutte.

Dans ce contexte, FO et SUD s'expriment pour l'organisation d'une AG de l'ensemble des personnels juste après les vacances de février pour envisager la grève reconductible pour obtenir le retrait du texte sur les assistants d'éducation. Les dates du 12 ou du 19 mars sont évoquées. FSU, CGT et UNSA sont réticents. La CFDT explique que le cadre départemental n'est pas pertinent. Son représentant quitte d'ailleurs la réunion, peu après.

La FSU déclare qu'elle n'appellera pas à une AG et à une grève reconductible sans un appel national. La FSU attend les décisions de l'intersyndicale nationale qui se réunira le mercredi 12 février. La CGT et l'UNSA adoptent la même position.

Il est donc convenu d'appeler à une nouvelle Intersyndicale de Loire-Atlantique, le jeudi 13 février à 16 h - maison des syndicats - local de la FSU.

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Manif à Paris le 6 février 2003 !
AG des établissements et des secteurs le 5 février
Maison des syndicats à 14 h à Nantes

FSU, SGEN-CFDT, FNECFP-FO, SDEN-CGT, SUD Education, SNCL-FAEN

Après le vœu unanime de la parité syndicale et des parents d'élèves au Conseil Supérieur de l'Education du 30 janvier, demandant le retrait du projet d'assistants d'éducation et l'ouverture de négociations, l'intersyndicale 44 éducation FSU, SGEN-CFDT, FNECFP-FO, SDEN-CGT, SUD Education, SNCL-FAEN réunie à Nantes ce même jour :

  • Appelle les MI-SE et aides éducateurs à faire grève et manifester à Paris le 6 février, devant le Conseil Supérieur de la Fonction Publique où le projet d'assistants d'éducation est à l'ordre du jour, pour exiger son retrait.
  • Appelle les personnels à participer au financement solidaire de cette manifestation nationale à Paris.
  • Appelle à organiser dans les écoles, établissements et services, l'expression des revendications que nous portons ensemble, en direction des Ministres de la Fonction Publique (Fax : ) et de l'Education Nationale (Fax : )
  • Appelle à rassemblement et délégation à la préfecture à Nantes à 17 h 30 pour faire part de l'exigence commune de retrait du projet gouvernemental d'assistant d'éducation, de maintien et amélioration du statut de MISE et de recrutements à hauteur des besoins, de transformation en emplois statutaires des missions assurées par les aides éducateurs - pas un aide éducateur au chômage en juin 2003 ! - de mettre le service public d'éducation en capacité d'assurer toutes ses missions.

Pour la manifestation à paris le jeudi 6 février

Rendez-vous métro Sèvres Babylone à partir de 10h30 pour manifester ensuite jusqu'au Ministère de l'Education

cars au départ de Nantes à 5h30

Le trajet aller retour se déroulera en car et partira de Nantes jeudi matin à 5H30 place de la petite Hollande. La participation financière est libre. Par ailleurs, un rassemblement sera organisé le jeudi soir à 17H30 à la préfecture de Nantes par l'inter fédérale départementale (FO, SUD, FSU, SGEN-CFDT, FAEN, CGT, UNSA) en soutien au mouvement des MI-SE et aide éducateurs.

Inscriptions des MI-SE, aides éducateurs et autres personnels
en téléphonant au 06 62 16 21 28 ou 06 65 17 06 09
par email à ejmise44@yahoo.fr

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Assemblée des établissements de Loire-Atlantique
du 28 janvier 2003

Plus de 130 personnes (enseignants du premier et du second degrés majoritairement, mais aussi aides éducateurs, surveillants, ATOS, conseillers d'orientation psychologues, C.P.E., lycéens) se sont réunis en AG à l'issue de la manifestation du 28 janvier 2003 à l'IUFM de Nantes.

Etaient également présents des représentants des organisations syndicales départementales suivantes : SUD éducation, FO, FSU, CFDT, CGT.

Toutes et tous mesurent la gravité de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui le Service public d'Education nationale dont le démantèlement est ébauché avec méthode par la politique actuelle.

Constatant que les attaques statutaires concernant les MISE, les aides éducateurs, les CPE, les ATOS et les Co-psy, sont de fait une véritable atteinte au Service Public d'Education, l'AG des établissements de Loire-Atlantique appelle :

  • à des AG intercatégorielles par secteurs géographiques (Ouest Nantes, Sud Loire, etc.) entre le 29 janvier et le 4 février 2003
  • et à une nouvelle
    Assemblée des établissements de Loire-Atlantique
    le mercredi 5 février à 14h00

    à la Maison des syndicats de Nantes
    (ancienne gare de l'Etat sur l'île Beaulieu)

La date du 5 février a été retenue car le 6 février est le jour de délibération sur le projet des " Assistants d'éducation " au Conseil Supérieur de la Fonction Publique (CSFP).

Enfin, l'intersyndicale fédérale de Loire-Atlantique (regroupant, de façon non exclusive, le SNES et la FSU, FO, le SGEN, Sud éducation, la CGT… ) a répondu favorablement à la demande de l'AG de se réunir rapidement (L'intersyndicale fédérale se réunira finalement le jeudi 30 janvier à 16h30 à Nantes). Il s 'agit de définir des suites au mouvement en cours. Il lui est également demandé de concevoir des actions rapides qui prennent en compte par exemple la date du 6 février et les décisions concernant le projet des " Assistants d'éducation " auquel toutes les organisations syndicales présentes à l'AG se sont déclarées résolument opposées.

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Grève et manifestation des Pions et des Aides-Educateurs le 17 janvier.

Appel à soutien de l'ensemble des personnels de l'éducation nationale.

Tenons des AG dans tous les établissements pour participer à la manif du 17 janvier et décider de la suite de la lutte !

Appel de la Durantière : AG le jeudi 16 janvier au collège de la Durantière à Nantes, de 16 h à 18 h, pour tous les établissements qui le souhaitent.

Le 17 janvier, manifestation à 10 h 30 place Royale à Nantes.

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Ouest-France du 15 janvier 2003
C'est pas les pions qu'il faut virer ...

Les pions volent la vedette au recteur

Le rectorat annule la cérémonie des voeux en raison de la manifestation

Quatre-vingts surveillants et aides-éducateurs se sont invités aux voeux du recteur au personnel, hier après-midi à Nantes, après avoir été refoulés du rectorat. Ils ont trinqué et dégusté des petits fours. La cérémonie a été annulée.

15 h, hier après-midi. A leur arrivée au rectorat, pions et aides-éducateurs découvrent des grilles fermées. Et un important dispositif policier. Ils contournent l'obstacle et se rassemblent devant l'entrée du bâtiment. Ils sont 80. Une assez faible mobilisation. Après la trêve de Noël, le mouvement a du mal à repartir. " La manifestation, c'est vendredi. Aujourd'hui, on veut faire savoir qu'on est toujours en grève ", raconte Damien.

Et ils vont le faire savoir. Une heure plus tard, ils débarquent dans la résidence universitaire Launay-Violette, où doit se tenir la cérémonie des voeux du recteur. Les portes sont bien gardées et les étudiants priés de rester à l'extérieur du " bunker " vitré encore vide, où attendent petits fours et orchestre. Soudain, une brèche. Des manifestants pénètrent à l'intérieur en passant par le niveau du dessous. Ils forcent les portes pour laisser entrer leurs petits camarades. Les responsables du rectorat sont débordés. Le personnel tente de ranger les petits fours en quatrième vitesse mais les pions s'en emparent. On débouche le champagne et on trinque. Le buffet est prévu pour 400 personnes.... Ils sont 80.

" Ils vont perdre leur boulot "

Quelques minutes plus tard, un membre du rectorat annonce l'annulation de la cérémonie. Bernard Dubreuil, recteur nommé dans l'académie en juillet 2002, s'est fait voler la vedette et ne viendra pas souhaiter une bonne année à son personnel. Les perturbateurs sont cependant " autorisés " à rester boire un verre. Les vingt élèves musiciens du big band " Les effonze " du lycée Clemenceau rangent leurs instruments sans avoir joué une seule note, déçus.

Seuls quelques membres du personnel restent. " On est solidaire. Ils vont perdre leur boulot, alors qu'ils en profitent... " Les autres discutent dehors. Trois cars de CRS attendent sur le parking. Finalement, les étudiants quittent les lieux, les poches remplies de bouteilles et petits fours. " On fait des réserves puisqu'ils vont nous retirer 9 jours de salaire d'un seul coup le mois prochain " , ironise un surveillant. En grève reconductible depuis le 21 novembre, aides-éducateurs et pions craignent de voir leur fiche de paie amputée du tiers. Ce qui se négocie toujours en fin de conflit. Information formellement démentie par le rectorat : " A l'heure actuelle, il n'est pas question de leur retirer des jours de grève. "

Vanessa RIPOCHE.

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Déclaration commune FNEC-FP-FO, URSEN-CGT, SUD éducation :

" Quand une catégorie est attaquée, toutes les autres sont menacées … "

Réunies en intersyndicale académique le 13 janvier 2003, les organisations signataires :

1 - Réaffirment leur soutien aux revendications définies dès le début de leur mouvement par les MI-SE et les Aides-Educateurs de l'académie de Nantes :

" Pour :

  • le retrait définitif du projet des " assistants d'éducation "
  • Le maintien du statut national des étudiants-surveillants dans le cadre de la Fonction Publique d'État.
  • Le renforcement des effectifs d'encadrement MI/SE (20 000 postes nationaux au minimum), … plutôt que des barbelés et des caméras de vidéo-surveillance !
  • L'intégration immédiate des emplois-jeunes, aides-éducateurs, CES, CEC, … qui le souhaitent, dans un corps de la Fonction publique.
  • La transformation en emplois statutaires de la Fonction publique des nouveaux métiers révélés par les aides-éducateurs, en tenant compte de leur ancienneté et de leur expérience. "

2 - Appellent tous les MI-SE et AE à se mobiliser, à renforcer le mouvement de grève qui se développe aujourd'hui dans un nombre important d'académies. Afin de contraindre le gouvernement à retirer ses projets, à ouvrir les négociations sur ces revendications, c'est la question de la généralisation de ce mouvement qui est posée.

C'est pourquoi elles reprennent à leur compte la proposition faite dans le cadre de la réunion nationale de coordination des MI-SE et Emplois-Jeunes qui s'est tenue à Nantes le samedi 11 janvier : Manifestation nationale avec grève devant le ministère dans les meilleurs délais.

Elles appellent les autres personnels de l'éducation nationale à apporter leur soutien, y compris par la grève dès le 17 janvier, lorsque les conditions leur semblent réunies.

3 - Par delà le mouvement engagé par les MI-SE et AE, tous les salariés sont confrontés aujourd'hui aux mesures gouvernementales remettant en cause leurs acquis sociaux, en particulier les retraites. Les organisations signataires appellent tous les personnels de l'Éducation nationale à se mobiliser pour les manifestations du 1er février pour les 37,5 annuités pour tous, le rétablissement du CFA, …

4 - Concernant les mesures prises par le rectorat de Nantes d'effectuer des retraits massifs sur salaire pour fait de grève, les organisations signataires réaffirment :

  • Non au retrait sur salaire alors que le mouvement de grève est en cours.
  • Arrêt immédiat de toutes les procédures de prélèvement.
  • Les retraits sur salaire doivent faire l'objet d'une négociation de fin de conflit.

C'est pourquoi les organisations envoient un courrier au recteur. Elles s'adressent à toutes les organisations syndicales de l'Éducation nationale de l'académie pour leur proposer de cosigner ce courrier et d'agir en commun sur ce point.

Nantes, le 13/01/03

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Appel de l'AG du 17 décembre 2002

CONVERGENCE DES LUTTES

L'Assemblée Générale des MI/SE (surveillants), Aide-éducateurs en grève de Nantes, réunie le mardi 17 décembre 2002, jour de la grève nationale dans l'Education Nationale, et composée également de représentants des personnels enseignants (du 1er et 2nd degré), des personnels administratifs de l'Education Nationale ainsi que des représentants du mouvement des Professionnels du Spectacle en lutte et de chômeurs et précaires (notamment regroupés au sein de AC!) appelle :

  1. A la convergence des luttes autour de la logique de la précarité et de l'exclusion.
  2. A une action commune symbolique le vendredi 20 décembre à 18H, place Graslin afin de rendre publiques nos préoccupations communes.
  3. A une AG interprofessionnelle et intercatégorielle pour envisager la poursuite de la mobilisation le mercredi 8 janvier 2003 à 17H00, à l'université de Lettres, Bâtiment Censive.

Par ailleurs, dans la continuité du mouvement spécifique aux MI/SE/AE, ces derniers appellent à un comité de grève le 7 janvier 2003 à 10H00 puis à une

nouvelle AG le mardi 7 Janvier 2003 à 13H à la faculté de Lettres,
bâtiment de la Censive, à Nantes.

L'AG appelle également :

  1. L'ensemble des personnels de l'Education Nationale à se réunir en AG dans les établissements pour continuer la mobilisation et préparer la grève reconductible.
  2. L'ensemble des organisations syndicales à organiser nationalement la grève reconductible de l'ensemble des personnels de l'Education Nationale dans les plus brefs délais.
  3. Les organisations syndicales à organiser des heures d'informations syndicales et des AG pour débattre avec tous les personnels des établissements de l'organisation de la grève reconductible.

TOUS EN GREVE LE 17 DECEMBRE !

Manif à 10 h 30, place Royale, à Nantes.

Dans le prolongement des actions : grève reconductible des surveillants et des aides éducateurs depuis le 21 novembre, grève nationale du 17 octobre, manifestation nationale de 8 décembre et journée nationale d'action du 27 novembre, des fédérations syndicales de l'éducation nationale appellent à une semaine nationale d'action du 12 au 18 décembre, comprenant une journée nationale de grève le 17 décembre.

Dans ce cadre, l'intersyndicale de l'Académie de Nantes (SNES-FSU, SNUIPP-FSU, SNASUB-FSU, UNATOS-FSU, SGEN-CFDT, SE-UNSA, SUD-EDUCATION, UNEF, SNCL, URSEN-CGT) appelle à une journée de grève de tous les personnels le 17 décembre avec manifestations départementales.

Il s'agit d'obtenir que :

  • le gouvernement revienne sur ses décisions budgétaires.
  • le statut des MI/SE soit maintenu et amélioré.
  • le retrait définitif du projet instituant le statut d'assistant d'éducation.
  • aucun aide éducateur au chômage en juin 2003, aucun licenciement.
  • la transformation des missions nouvelles effectuées par les aides éducateurs en emplois statutaires de la fonction publique, leur accès à une formation qualifiante et diplômante et de vraies perspectives professionnelles.
  • un recrutement des fonctionnaires répondant aux besoins sociaux (éducation, santé, justice, culture, …).
  • le maintien de tous les personnels IATOSS dans la fonction publique d'état.
  • la résorption de la précarité par la titularisation.

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La journée du 4 décembre :

Nouvelle AG à Nantes. 150 personnes environ. Reconduction de la grève.
L'après-midi, la manif devant le rectorat a débouché sur une occupation de celui-ci. Le recteur a accepté de recevoir une délégation des grévistes. Les forces de polices ont évacué le rectorat vers 18h 30.

Occupation du rectorat de Nantes.
Photo Presse-Océan du 5/12/02.

L'assemblée générale des étudiants-surveillants et les aides-éducateurs de l'Académie de Nantes vote la grève illimitée.

L'assemblée générale des étudiants-surveillants et des aides-éducateurs de l'académie de Nantes soutenue par l'intersyndicale (SGEN/CFDT, SDEN/CGT, SNES/FSU, SNUipp/FSU, SUD Education, SE/UNSA, UNEF, SNCL/FAEN, FNEC/FP/FO) vote la grève illimitée contre la proposition de remplacement des étudiants-surveillants et des aides-éducateurs par des assistants d'éducation, nous avons pris connaissance des propositions ministérielles présentées lors de la table ronde du même jour.

Nous considérons que les propositions de la table ronde du gouvernement du 27 novembre, sont une véritable provocation. Elles constituent une dégradation des conditions de travail (22 heures hebdo au lieu de 14 heures pour un SE, ou 17 heures pour un MI, dans le cas d'un mi-temps, pour un salaire moindre et un recrutement arbitraire par les proviseurs sur des critères obscurs…) Ces propositions marquent un profond recul sur la nature éducative et pédagogique des fonctions des surveillants

En conséquence, nous surveillants-étudiants et aides-éducateurs décidons :

  • La grève illimitée jusqu'à satisfaction des revendications.
  • D'appeler les collègues des autres académies à organiser des assemblées générales et à les rejoindre dans l'action.
  • De s'adresser à l'ensemble des fédérations syndicales nationales pour que rapidement elles organisent la grève illimitée pour le retrait de ce dispositif.
  • De s'adresser à l'ensemble des confédérations présentes dans les 5 départements de l'académie pour obtenir le soutien de l'ensemble des salariés.

Pour :

  • le retrait définitif du projet des " assistants d'éducation "
  • Le maintien du statut national des étudiants-surveillants dans le cadre de la Fonction Publique d'Etat.
  • Le renforcement des effectifs d'encadrement MI/SE (20 000 postes nationaux au minimum), … plutôt que des barbelés et des caméras de vidéo-surveillance !
  • L'intégration immédiate des emplois-jeunes, aides-éducateurs, CES, CEC, … qui le souhaitent, dans un corps de la Fonction publique.
  • La transformation en emplois statutaires de la Fonction publique des nouveaux métiers révélés par les aides-éducateurs, en tenant compte de leur ancienneté et de leur expérience.
Nouvelle AG, le mercredi 4 décembre à 10 heures, bâtiment Censive, fac de Lettres.
Réunion du comité de grève tous les jours à 10 heures, dans le même bâtiment.

Aller sur le site Mi-Se et Aides-Educateurs en lutte !

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Les M-I, S-E, Aide Éducateurs et Emplois Jeunes en colère !

Dans l'académie de Nantes les étudiants-surveillants et les aide éducateurs sont en grève reconductible depuis le 21 novembre, suite à l'annonce du gouvernement de supprimer 5600 postes de maître d'internant et surveillants d'externat et la mise au chômage de 20 000 Aides-éducateurs à la rentrée 2003. La mort programmée du statut des M-I, S-E, ainsi que cette mise au chômage des emplois jeunes ne sont qu'une goutte d'eau dans un vase déjà trop plein. La décentralisation, le démantèlement des services publics et leur privatisation annoncée, les réformes universitaires (réforme dite ECTS), les lois sur la sécurité intérieure sont un ensemble de mesures qui visent à précariser et criminaliser tout un pan de la population :

LES PLUS PAUVRES ET LES PLUS JEUNES.

L'accent mis par le gouvernement RAFFARIN sur la préférence des emplois précaires et soumis à la logique marchande est révélateur d'un positionnement clair sur la volonté de démanteler tout ce qui, aujourd'hui, ne produit pas de profit immédiat. Etudiants, lycéens, vous êtes directement concernés pas ces mesures qui renforcent la précarité.

NOUS REVENDIQUONS UN ACCÈS AU SAVOIR POUR TOUS ET TOUTES.
NOUS REFUSONS L'AGRAVATION DE LA PRÉCARITÉ.

Cela passe par :

  • Le retrait définitif du projet des " assistants d'éducation ".
  • Le Maintien du statut des étudiants-surveillants dans le cadre de la fonction publique d'Etat.
  • Le Renforcement des effectifs d'encadrement MI/SE (20 000 postes nationaux au minimum).
  • L'intégration immédiate des emplois jeunes, aides éducateurs, CES, CEC…, qui le souhaitent, dans un corps de la fonction publique.
  • La transformation en emplois statutaires de la fonction publique des nouveaux métiers révélés par les aide-éducateurs en tenant compte de leur ancienneté et de leurs expériences.

Les dernières élections ont montré que l'action politique n'était pas étrangère à la jeunesse. Aujourd'hui elle est mobilisée contre la précarité et l'exploitation…

LES ÉTUDIANTS-SURVEILLANTS ET EMPLOIS-JEUNES SONT SOLIDAIRES DE L'ENSEMBLE DES LUTTES EN FAVEUR D'UNE SOCIÉTÉ ÉMANCIPATRICE ET DÉMOCRATIQUE.
NOUS REJETONS EN BLOC LA POLITIQUE ANTI-SOCIALE, ULTRA-LIBÉRALE ET LIBERTICIDE DE CE GOUVERNEMENT.
NOUS SOMMES TOUS DANS LA RUE, NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS PAR CES ATTAQUES CONTRE LA JEUNESSE ET L'ENSEMBLE DU MONDE DU TRAVAIL.

La contestation s'amplifie déjà. A Rennes, Bordeaux, Montpellier, Toulouse pour ne citer qu'eux, le mouvement s'organise. Pour qu'aujourd'hui ne soit pas un point final, mais le début d'un véritable mouvement à l'échelle nationale, nous vous appelons tous et toutes à vous mobiliser dès maintenant, tous ensemble comme en 95.

Aller sur le site Mi-Se et Aides-Educateurs en lutte !

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SGEN-CFDT - SDEN-CGT - SNES-FSU - SNUIPP-FSU -SUD-EDUCATION - SE-UNSA - UNEF - SNLC - FAEN - FNEC-FP-FO

L'Assemblée Générale des MI-SE, AIDES-EDUCATEURS, s'est réunie à l'initiative de l'intersyndicale le 13 novembre 2002.

Etaient présents deux cents personnes, dont auprès des MI-SE et AIDES-EDUCATEURS de nombreux étudiants ainsi que des instituteurs, professeurs et personnels ATOSS, venus apporter leur total soutien.

Après un large débat, l'Assemblée Générale a décidé d'appeler les MI-SE et les AIDES-EDUCATEURS à la grève reconductible à partir du 21 novembre et au moins jusqu'au 27 novembre, jour de la table ronde ministérielle relative à la mise en place des assistants d'Education, en lieu et place des MI-SE et AIDES-EDUCATEURS.

POUR :
  • Le retrait du projet instituant les " assistants d'éducation ".
  • Pour le maintien des 5.600 postes de surveillants et le recrutement d'étudiants-surveillants en nombre suffisant (au moins 20.000 postes au niveau national pour revenir à un taux d'encadrement équivalent à celui des années 1970).
  • Pour le maintien d'un statut national d'étudiants-surveillants dans le cadre de la Fonction publique d'Etat.
  • Pour l'accès à tous aux concours internes de la Fonction publique.
  • Pour la fin des recrutements de personnels précaires.
  • Contre la transformation des personnels de Vie scolaire (conseillers principaux d'éducation, surveillants) en contractuels des collectivités territoriales.
  • Contre le projet de décentralisation visant au démantèlement du Service public.
  • Concernant les AIDES-EDUCATEURS :
    - Pas un aide-éducateur au chômage en juin 2003, aucun licenciement,
    - Intégration immédiate dans des emplois statutaires de la Fonction publique.